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    PARFUM
       

    Il
    est
    des
    femmes
    la parure
    Il est
    comme
    un bijou
    porté il est
    leur note leur
    essence, un peu
    de leur personnalité
    Il est l’ envoûtement
     le  charme additionnel
    à leur beauté et quand 
    avec  douceur et grâce
    est posé délicatement
     l’exquise fragrance
     du subtil parfum
     envoûtant
    Elles sont divines
     Évidemment

     

    © Dominique
     
     

     


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     Champagne

     

     

         °
    °  °
    °
    °  °
    °
     ° ° °
    °
     °   °
    °  °   °
    ° °   °

    Une petite flûte
    Une petite coupe
    Du breuvage divin
    Tête à tête amoureux
    Ou  bu entre copains
     Pour  dignement fêter
    Mariages, naissances
    Il fait briller les yeux
    Il suscite l’ambiance
    Effervescent,  festif
    Avec un bon repas
    Ou en apéritif
    On le goûte
    Avec joie
    Connu
    Il est
    Dans
    Tous
    Pays
    Prisé
    Il est
    L’ Ambassadeur
    Du prestige Français

     

    © Dominique

     


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    IMPROBABLE   RENCONTRE

    Entre

    Denis DIDEROT et un jeune ado

    L’on ne sait, par quelle facétie du Temps, Denis DIDEROT bascula un jour dans notre dimension temporelle et notre espace-temps. Dire que ce qu’il vit le surpris, ne serait qu’un doux euphémisme ; il fut épouvanté, hagard, sidéré. Il faut dire que sa réaction fut des plus justifiées car, passer du XVIIIe au XXI e siècle en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, a de quoi bouleverser un être ; mais de plus, lorsque on croise un adolescent coiffé d’une crête de cheveux verte et jaune, dont les bras sont couverts de tatouages tribaux, portant Slim troué aux genoux et Boots montantes jaunes canaris on peut, c’est évident se poser des questions sur l’état de sa santé mentale. Malgré ce, notre philosophe après avoir repris ses esprits osa l’interpeller :

     

    - Pardon  Jeune homme, pouvez -vous je vous prie, me dire à quelle époque nous sommes ?

    - En hiver M’sieur voyez pas la neige qui tombe ?

    - Je constate Jeune homme, en effet je constate ! Mais voulais-je dire, en quelle année sommes-nous ?

    - Ah là M’sieur, vu votre déguisement et le fait que vous êtes dans un brouillard total, vous avez dû faire une sacrée teuf hier non !

    - Mais qu’est donc que ce vocable : Teuf ? Jamais je ne l’ai ouï jusqu’ alors, quant à ma mise Monsieur, sachez que je ne suis point déguisé comme vous le prétendez.  Ma mise fut taillée par Mr Lepro , maître Tailleur de son état.  Savez-vous, j’arrive tout droit du siècle des Lumières ?

    - Ah oui, je vois, vous arrivez des Champs  (Elysée) quoi ?  S'ils sont illuminés comme ça ,c’est surtout pour les fêtes de Noël. Y a des lumières dans toutes les villes et villages à c' tte époque . Si vous appelez ça, l’ siècle des lumières, vous n’avez rien vu alors !

    - J’avoue ne pas comprendre ! Il m’eut plu de penser que vous me reconnaîtriez, mais, ma popularité semble-t-il, n’a pas dû résister au temps qui est passé. Permettez donc alors que je me présente.  Je suis Denis Diderot !

    - Denis dit deux rots ? Mais pourquoi un tel surnom ? C’est à cause que vous ro ...Enfin ,que vous avez une mauvaise digestion peut être ?

    - Non ! Cela ne vient point d’une éructation répétée. DIDEROT, Jeune homme est bien mon patronyme et, je n’aurais point cru vous paraître anonyme. Vous avez je présume entendu parler de l’Encyclopédie ?

    - Ah c’est vous qui  à l’an… Je ne sais plus quand, avez inventé les clopes en paquet de six ?  Mais comment vous savez que je m’appelle Eddy ?

    - Je suis troublé par votre méconnaissance savez-vous ? Mais vous connaissez peut-être,  « La Religieuse »

    - Si je connais   la Religieuse ? Mais je pense bien !

    - Ah la bonne heure ! Et avez-vous aimé cela ?

    - Aimer c’est peu d'le dire, je l’ai dévorée d’un trait oui !

    - Que vous ayez trouvé « La Religieuse » à ce point à votre goût, me   ravi et me flatte Jeune homme, je vous en sais gré et vous remercie ! 

    - Merci ? Mais pourquoi c’est vous qui l’aviez faite ?

    - Faite, n’est certainement pas le vocable que j’aurais employé mais enfin … L’on peut le dire ainsi  !

    - Si je l’ai trouvée à mon goût ? Ah pour sûr alors ! Surtout la Religieuse au chocolat ! Je la préfère vous voyez, à celle au café, bien que je l’aime beaucoup aussi. Dès que je passe devant une pâtisserie je m’arrête pour en acheter deux ou trois.

     (Diderot Interloqué) - Je présume que, pas plus que vous n’ayez eu connaissance de mes œuvres et de ma personne, vous n’avez dû, je le présume entendre parler de d’Alembert , de Voltaire ou  de Rousseau ?

    - DALEM Bert ...? Non connais-pas !  Voltaire oui par contre. Ma grand-mère à un fauteuil chez elle , qu’elle appelle comme ça ! Quant à ROUSSEAU ; j’en connais deux : Carole  et Stéphane l'humoriste.  C’est lequel des deux ?

    - Mon garçon, je crains qu'il ne s'agisse ni de l'une , ni de l'autre. Je veux parler de Jean-Jacques Rousseau et, croyez- moi, il n’a rien d’un humoriste comme vous dites !

    - Ah ben moi, le seul Jean-Jacques que je connaisse, c’est Goldman. C’est pas l’même du tout !

    - N’avez-vous donc jamais entendu parler de « Julie ou la nouvelle Héloïse » ou bien des « Confessions » de D'Alembert  ? 

    - Julie oui pour sûr, c’est la sœur d’un de mes potes, mais pour la nouvelle Héloïse jamais!  Déjà que j'connais pas l’ancienne … Quant aux confessions, j’suis pas une balance moi, ce que me disent les copains, j’le garde pour moi. Et je vous répète en plus, que ce Bert DALEM  connais pas !

     

    Dubitatif mais surtout dépité de constater que si le XVIIIe siècle était celui des Lumières, le vingt et unième lui, est indubitablement devenu pour certains, celui de l’inculture. Fort de cette conviction, Diderot poursuivit son chemin dans l’espérance de réintégrer au plus vite son époque.

     

     © Dominique

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     Mes Dessins

     

    VICTOR-HUGO-Dessin-sur-Toile.jpg

    Victor HUGO  vers 1875       

    Dessin réalisé  à la mine graphite
    ( Sur Toile de Coton )
      D'après une photo du Comte
        Stanisław Julian Ostroróg  
       
        

    © Dominique 


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    A VOUS !

     

     

    A VOUS !

     

    A Vous  tous , membres de ma famille  qui avez formé une  chaîne  d’ amour  à laquelle, le  9 novembre 1948, je suis venue rajouter mon  petit maillon. Famille qui  m’ avez comblée de bonheur, au  point  tel,que mon enfance  restera à jamais  l ‘ époque  la plus heureuse de ma  vie.  Je n’ ai jamais eu, par réserve  ou par pudeur l’occasion  de vous dire  à quel point  vous comptez  pour moi. Soyez  ici  remerciés, pour  tout  l’ amour  que vous  m’ avez donné  et qui  n’ a  d’ égal,  que celui  que je vous porte.

     

    A Vous  tous, magnifiques, merveilleux maillons,  qui  constituiez  la  majeure  partie de  cette  famille   et qui, bien malgré  vous, vous êtes, les uns après les autres  détachés, pour aller  au  « Paradis »  former une nouvelle  chaîne  plus  belle  encore, puisque constituée  d’ étoiles.

     

    Je veux vous  dire  ici  combien  je  pense à vous. Mon  amour, mes pensées, vous accompagnent. Mais celles-ci, restent perpétuellement  à  vos cotés  Maman  et  Papa ; Vous,  dont  les deux  maillons   brillaient  à mes yeux, comme  deux  soleils  et  qui, eux aussi, se  sont  à  leur tour détachés,  pour aller prolonger  la chaîne  d’étoiles au  « Paradis ».


    Heureux  sera le jour, où  le maillon  que   je suis,  deviendra  lui aussi,  une petite  étoile, qui,  je  l’ espère,  auprès des  vôtres, trouvera sa  place .

            

     

     

     

    © Dominique


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