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    S O N N E T

     

     

    Les Muses

     

    Nées d'une nuit d’amour de Zeus et Mnémosyne

    Vous êtes le symbole, l’incarnation  des arts

    Égéries de l’auteur  même le  plus misogyne   

    Nul ne pourrait créer si vous n’ y preniez part

     

    Quel que soit le domaine musique, art de la rime  

    Pour toute suggestion on fait  appel à vous

    Quand  sous l’inspiration l’esprit alors s’anime

    Le plaisir éprouvé devient tellement doux

     

    Si vous abandonniez chacun de ces artistes

    Vous verriez  aussitôt que sa pensée s’attriste

    Mais quelquefois espiègles, leur état vous amuse

     

    Vous riez de l’humain  et le trouvez bizarre

    Vous vous raillez de lui quand son idée s’égare  

    Car celui-ci  n’est rien lorsque le fuit sa Muse

     

    © Dominique

     

     


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  • CROQUEURS DE MOTS DEFI N° 191

    proposé par  
    JILL BILL "

    Qui nous dit ceci : 

    Je vous propose une illustration titrée, « Se tuer à la tâche » broder un texte autour, et rajouter en imposé l'un des deux bons mots, celui de Hilton ou de Doris 

    De Paris Hilton  

    On a besoin des animaux, le jaguar pour la voiture, le vison pour sa fourrure et le dindon pour la facture ! 

    De Pierre Doris 

    Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père a dit qu'on était sur terre pour travailler dur ! 

     

    " Se tuer à la Tâche"

    10

     

    Voici ce que la photo m'inspire  :

     

    Touchons du bois . . . "

     

    Je me tue à la tâche, raide comme un Bambou,  vous remarquerez;même pas un Peuplier  et si je Frêne mon allure, Genêt plus d'équilibre et je Tremble de voir mon chargement tomber . Marcher par tous les temps,  de cette façon dans la Rhubarbe ! Alors, lorsque mon patron me dit :

    Tâche, si tu ne veux pas avoir de tuiles, que les briques arrivent intactes !

    C’est dur pour un Hêtre savez-vous ? Comment avec ça se porter comme un Charme ? Ce qu’il faut faire pour gagner son Pin tout de même.  Vous allez peut-être me traiter de Saule pleureur, mais ce n’est pas du Bouleau de transporter ces briques sur cette vieille bicyclette dont la Chêne déraille et le Caoutchouc des roues se perce. De plus, bien que les transportant, c’est loin de m’en rapporter des briques allez ! Quelques roupies seulement, de la roupie de sansonnet oui ! Je me dis souvent que je me tue pour des Nèfles, que je suis une une Poire qui se fait presser comme un Citron car malgré ce et n'étant presque Papayer, ma paie, il me faut très souvent l’Amandier comme un pauvre gueux. Laurier-vous fait vous ce métier-là ? Ce n’est pas une vie, savez-vous, si je m’écoutais parfois, je crois que j’ irais me Noyer tenez ! Puis, je me ressaisis et  je me dis que, penser ainsi est un Pêcher. Vous remarquerez que l’on ne voit de moi, que mes jambes, mon bras  et ma manche Kaki, qui dépassent. Si vous pouviez voir mon visage, vous constateriez que je n’ai pas la Banane à ça non alors !  Comment pourrait-on l’avoir lorsqu’on à la Cerise ? Je vous le demande. Ah que n'ai-je écouté mon ami qui un jour m'a dit :

    - Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père a dit qu'on était sur terre pour travailler dur !

    Pas encore Cyprès de la retraite, il faut que j'aie la Pêche touchons du bois, si je veux pouvoir enfin goûter  avec Azalée, l'Ananas que j'aime, des jours heureux dans mon Abricotier .

     

     © Dominique

     

     

     

     


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    Mes Poèmes : Si Dieu avait Voulu !

     

     Si Dieu avait Voulu !

     

    Si Dieu avait voulu qu’un jour j’aie des enfants
    J’eus souhaité qu’ils m’aiment, comme ma mère fut aimée
    Jeus désiré pour eux, que mon cœur de maman 
    Soit un refuge d’amour, comme le sien l’était
    J’aurais aimé avoir, un peu de son savoir
    Cette douce aptitude, que seul l’amour dispense
    Le don de deviner afin que de pouvoir
    Leur épargner les peines, les chagrins à l’avance
    J’aurais aimé savoir, leur consacrer ma vie
    Comme Maman le fit, pour nous, dès la naissance
    Privilégiant toujours, nos désirs, nos envies
    Sacrifiant aux nôtres, toutes ses espérances
    D’ Elle j’aurais aimé, hériter la droiture
    La vertu, la douceur, l’altruisme, la probité
    Toutes ces qualités, dont sans demi-mesure
    La providence sut, de tout temps la parer
    J’aurais aimé pouvoir enseigner les préceptes
    Qui rendent les êtres droits, honnêtes et courageux
    Leur apprendre la vie, afin qu’ils en acceptent
    Tant les moments de joie, que les jours malheureux
    J’aurais voulu enfin, qu’en mes jours finissants
    Mes enfants sur leur cœur, avec amour m’étreignent
    Déposant sur mon front de doux baisers brûlants
    Qu’ ils me tiennent la main, comme on tenait la Sienne
    Mais aurais-je mérité toutes ces prévenances
    Que mérita Maman, tout au long de sa vie
    Aurais-je de mon amour donné la quintessence
    En aurais-je eu la force, bien qu’ayant eu l’envie
    De cette Mère aimante, je n’ai pas l’envergure
    Dieu seul le savait bien et je sais que pour ça
    Craignant que je ne puisse tenir cette gageure
    I
    l aurait pu vouloir… Mais il ne voulut pas !

     

    24 mai 2002

    ©  Dominique


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    L'Innocence et L' Infamie !

     

     

    Vous qui sur des gradins venez -vous délecter
    De ce combat que  livre en toute iniquité
    Un paltoquet  vêtu de l' habit de lumière
    Qui croit qu'il lui  suffit d'adresser une prière
    Dans laquelle il demande à la « Vierge Marie »
    Dans cet affrontement, de protéger sa vie
    Pour s'octroyer au nom, d'un divertissement
    Le droit d'ôter la sienne, à un être innocent
    Qui ne demandait rien, que de fouler la terre
    Courant, impétueux et libre comme l'air
    Dans de vastes étendues, les naseaux écumants
    Humant  l'air parfumé que lui offrait le vent
    Et que des hommes abjects, sans aucun état d'âme
    Sont venus capturer, les ignobles, les infâmes
    Le privant de ce bien qu'était la « Liberté »
    Pour le vouer dès lors à sa triste destinée
    Celle, de devenir, objet d' amusements
    D'une foule cruelle, faite  de milliers de gens
    Attendant impatients, cette boucherie atroce
    Où un cuistre s'attaque à un taureau sans force
    Après  qu'il ait subi, d' hommes lâches et vils
    Tant de persécutions, dans l'ombre du Toril
    Duquel on le propulse vers la horde en délire
    Qui le trouble, le surprend, par ses cris, par ses rires
    Qu'il entend mais ne voit, tant il est ébloui
    Par l'éclat du soleil, contrastant à sa nuit
    Et lorsqu'il aperçoit l'écarlate « Muleta »
    La croyant ennemie, vers elle , la pauvre bête
    Charge innocemment, l'affronte et la combat
    Sans savoir que de l'homme, lui  viendra le trépas
    Avant qu'il ait  compris qu'il combattait un leurre
    De sa mort annoncée, la trompette sonne l'heure
    Le bellâtre costumé,  n' as que très peu de temps
    Pour donner l'Estocade , s'il veut vivre longtemps !
    Et s'il n'y parvient pas dans le temps imparti
    Il doit se retirer sous les cris, les lazzis...
    Malgré ce, on tuera l' Animal qui est vainqueur
    Toute cette barbarie me soulève le cœur
    Si dans ces répugnantes, sordides corridas
    Au matador vainqueur on accorde le  droit
    D 'avoir de l'adversaire les oreilles et la queue
    Je voudrais qu'il puisse être, par devoir d'équité
    Au taureau valeureux, lorsqu'il les a gagnés
    Remis du Matador,  d'identiques trophées
     

     

    05 mars 2007

    © Dominique


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    Des Petits Signes pourtant SI Importants !

     

    Mais qu'est donc qu'une cédille ?
    Sinon un signe diacritique
    Elle n'est cependant pas vétille
    Et il peut devenir critique
    Que de l'omettre en écrivant :

     

    Maçonnerie sans la cédille en est une vraie, sans conteste

    L'oublier aussi dans leçon, le mot devient impolitesse

     

     

    Mais qu'est donc qu'une virgule ?
    Sinon un signe minuscule
    Qui marque la ponctuation
    Mais toute la difficulté
    Et de savoir la bien placer

     

    L'institutrice a dit, cette oisive Lucile n'a pas fait son devoir

    L'institutrice a dit cette oisive, Lucile n'a pas fait son devoir

     

    Tout devient alors différent !

     

     ♦  

     

    Mais qu'est donc qu'une apostrophe ?
    Un petit signe polymorphe
    Puisqu'en bas il devient virgule
    Mais grave serait l'omission
    Du  signe indiquant l'élision
     

    Il a épousé une jeune femme d' Inde

    Il a épousé une jeune femme dinde

     

    Pauvre garçon qui se retrouve alors être l'époux d'une niaise
    Alors qu'il se croyait celui d'une Indienne

     

     ♦ 

     

     Devoir écrire en bon Français

     N'est pas toujours une  chose aisée !

     

     

     

    © Dominique

     

     


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