•  

    "  MES  TABLEAUX "  

    Mes tableaux : La Grande Odalisque  ( D'Après Ingres )

    Mes tableaux : La Grande Odalisque  ( D'Après Ingres )

      " La Grande Odalisque "   ( 1993 )
     

    ( Huile sur Toile  100 cm x 50 cm)   

    d' Après Jean Auguste Dominique INGRES (1780-1867) 

    Mes tableaux : La Grande Odalisque  ( D'Après Ingres ) 

            
    Détails 

    Mes tableaux : La Grande Odalisque  ( D'Après Ingres )

     

    © Dominique


    16 commentaires
  • LES COMMERES 

    FONT LES SOLDES

     

    LES COMMERES FONT LES SOLDES !

    Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite )est effacée et naïve 

     

    Garance : Eh ben tout d'même ! Vla qu’ils ouvrent  les portes c’est pas trop tôt dites voir, d’puis qu’on attend !

    Léonie : Ah c’est ben vrai ça ! Faut dire qu’on est arrivées drôlement tôt hein ?  Depuis quatre heures du matin qu’on fait l’ pied d’incongrue , je me sens toute gourde.

    Garance : (riant sous cape)  C’est pas qu’une impression allez !  Hihihi ...

    Léonie : Z'êtes pas gourde vous ? 

    Garance : Ben non ça alors, c'tte question ! (Et sautillant), je suis encore argile, fringale ! 

    Léonie : Ah pour sûr que voui je vois. Vous ressemblez à une chèvre !

    Garance : Non mais dites-donc ! Vous vous êtes pas r'gardée ?

    Léonie : Non, le prenez pas mal  Garance, vous faites une confession. Quand on vous voit, on voit pas une chèvre non !

    Garance : Encore heureux dites-voir ! 

    Léonie : J’voulais dire que vous sautiez comme elle, ou un p'tit cabriolet si vous préférez !

    Garance : Un cabriolet ah j’vous jure !  Si il était au lait l’cabri, j’peux vous dire qui sautait pu. Pauv’ bête !

    Léonie : Oh vous êtes trop pointilliste, vous argotez toujours !

    Garance : Bon c’est pas tout ça, mais si on bavarde sans arrêt c’était pas la peine de se lever si tôt hein. (Tirant Léonie par un bras)  Allez suivez-moi, on va aux « Dessous », c’est au - dessus.

    Léonie : Si vous savez que c‘est au-d’ssus pourquoi donc vous voulez qu’on aille au-dessous ?  Là j’vous suis plus, c'est à y perdre son lapin tiens .

    Garance : (Entraînant vivement Léonie ) Et comment qu’elle va m’suivre la p’tite dame ! Si j’vous dis qu’on va aux dessous, c’est que je veux m’acheter un boxer, ou un sloggi ou peut-être même un stringe, j’vais voir.

    Léonie : Le Boxer j’connais, le Sloughi aussi ; ma nièce en a un c’est un chasseur Berbère  il est beau à c’qui paraîtrait avec le poil doux et sa queue est retroussée ! Mais le Stringe j'connais pas cett' marque. Il est comment ? Grand, petit ? Et moi qui pensais qu’ vous aviez peur  des chiens. 

    Garance :Non mais ! Dites-voir , Les origines et caractéristiques scabreuses de votre  pseudo-neveu m'intéresse pas. Chasseur en plus !

    Garance : (Ca s’arrange pas la pauvre Vla qu'elle me parle de chiens! Et si elle avait la maladie d' Elseneur...On sait pas hein ?  ) C’tte question, ça dépend de vot’ taille pardi ! Vous qui êtes du genre haricot vert, ce serait un petit, moi qui suis pulpeuse, voluptueuse , ce serait…un normal. Mais je penche plutôt vers le boxer, ce doit être plus pratique, le stringe, j’ai peur que l’élastique me gêne "si vous voyez c'que je veux dire" !

    Léonie : Oh voui ! Parce qu’ils le vendent avec l’élastique le Stringe ? Remarquez c’est  pas ben grave, après tout vous pourrez toujours l' enlever et le remplacer par une laisse, y paraîtrait qu’ils en font même à enrouleur alors.

    Garance (Ah j’renonce !) Et vous, vous allez acheter quoi pendant ces soldes à moins 50 % ?

    Léonie : Oh moi j’suis venue que pour vous accompagner, j’ai besoin d’ rien ! Mais je veux bien tout d’même, profiter de la moitié du prix. 

    Garance : La moitié du prix de rien, ça fera pas bien lourd dites-voir ! Hihihi ... Et pourquoi que vous vous achèteriez pas de belles toilettes? Ca peut toujours vous servir de belles toilettes !

    Léonie : Vous voulez dire  que ça m'sert tous les jours voui, et plusieurs fois par jour j’dirais même. Enfin, en ce qui me consterne en tous cas.

    Garance : Eh ben dites-donc, vous les toilettes alors c’est tous les jours ? Sauf aujourd’hui quoi  ! Hihihi ...

    Léonie : Aujourd’hui ben non ! On est parties ben trop tôt, j’ai pas pu voilà ! Mais comment vous l’savez ?

    Garance : Y a qu’à vous regarder tiens !

    Léonie :Parce que ça s’voit rien qu’en m’regardant ? Oh ça alors chui tout' confusionée !

    Garance : Mais pourquoi ? Z’étes pas pire que d’habitude allez !

    Léonie : Ah bon alors ça va ! Puis vous savez, d’mes toilettes j’en suis contente moi. Je les ai depuis qu' j’habite l’ immeube et j’ai jamais eu de problèmes avec. Y a que pour la chasse, quèque fois ça coince un peu.

    Garance : Des toilettes pour la chasse elle est bien bonne ? Mais dites-voir, vous aimez  la chasse vous ?

    Léonie : Ah non alors j'aime pas, quel gaspillage ! Mais c’est nécessaire.. Vous m' comprenez ?

    Garance : Nécessaire ? Les bras m’en tombent. Faire disparaître ces jolies créations d'la nature, qui ne demandent qu’à vivre.  Vous les tirez vous-même ?

    Léonie :Pour sûr que voui ! Vous voudriez tout d'même pas que quéqun le fasse pour moi dites !

    Garance : Barbare ! C'est que pour l'plaisir de tirer car chui sûre qu’en plus vous en avez jamais mangé hein ? 

    Léonie : En manger mais Garance ? ? ? ? ? ? Oh je comprends allez, vous me tapinez là !

     

    © Dominique


    6 commentaires
  • LES COMMERES  

    AU THE DANSANT 

     

    "LES COMMERES AU MUSEE DU LOUVRE "  Suite...

    Garance est aussi entière et caustique
    Que  Léonie est effacée et naïve 

     

    Léonie : (Entrant chez Garance un panier à provisions à la main ) 

    –Tenez , v’la ce que vous m’avez demandé.Y a aussi vôt' journal !

    Garance :  Mettez donc l'tout sur la table  tiens !

    Léonie : Dites Garance, paraîtrait  que cet après-midi à quinze heure, à la maison du quartier y aurait bal. C’est affiché chez l'journaliste ! Voulez vous pas qu'on y aille ?

    Garance :A un  " Thé dansant".... ?

    Léonie : Ah z’ont pas dit si l’ thé était dansant, mais pt'être que pour ceux qu'aiment pas l’ thé com' vous, y z'auront surement prévu aussi l’café dansant et pt'être même l' chocolat dansant qui sait ?   

    Garance : Hé Léonie dites-voir, faut sortir un peu ! Savez donc pas qu’on dit plus « bal » d’nos jours mais " Thé dansant " l'après-midi ? N’êtes toujours pas branchée  vous hein Pfft... !

    Léonie : Ah ? Parce que vous êtes branchée vous Garance , Ah j'savais pas ! Et ça vous fait pas mal ?

    Garance : ( Goguenarde )  Et pourquoi qu'ça m'ferait mal cte blague ! Ca m' ferait mal tien ! 

    Léonie : J’ai jamais vu vôt' fil pourtant ! Et quand vous sortez, comment qu'vous faites pour la prise ?

    Garance : (Se retenant pour ne pas pouffer) Quand j'sors .... ? Ben j'mets des piles  pardi !

    Léonie: A bon ? C'est surement pour ça qu' j'étais pas au courant alors ! 

    Garance: (En riant)  Et comment que vous s'riez au courant puisque vous êtes pas branchée ? Hii...Hii  

    Léonie:  Voilà qu'vous  vous moquez encore de moi hein c'est ça ? Mais dites voirc'est pas tout  , on y va aux " boissons dansantes "  ou pas ? 

    Garance: J'sais pas trop, y a tel'ment longtemps qu' j'ai pas gambiller, puis mon cor m' fait mal aujourd'hui ! 

    Léonie: L'mien aussi m'fait mal aller et pas qu'aujourd'hui , on a pu vingt-ans dites !  C'est pour ça qu'la danse nous f'rait du bien, ça nous dérouil'rait,  un peu  comme le stylobic voui !

    Garance: Le stylo Bic ? Qu'est 'ce qu'vous racontez ? Le stylobic ça fait bouger qu'les doigts d'la main  pfft... !

    Léonie: Mais non ! Le stylobic, J'vous dis ! Sui qu'on voyait à la télé avec  Dalida puis une aut' que j'me souviens plus d'son nom  ! Elles chantaient Toutoutyoutou  ! Toutouyoutou Vous vous rapp'lez donc pas ?

    Garance: Ah vous voulez parler de "Gin -Tonic" ! Mais c'était pas Dalida qui chantait !  C'était Davina   et l'aut'  qu' avait un nom de plante à fleurs bleues, comment qu'c'était déjà  !

    Léonie: Gentiane ?... Myosotis.... ?

    Garance: Et pourquoi pas Bourrache tant que vous y êtes ? (et cherchant désespérément...)  Ah ça y est j'lai retrouvé : Véronique qu'elle s'app' lait !

    Léonie: Oui mais ça m' dit pas si on y va danser ou si on y va pas ?

    Garance: Ah mais vous êtes opinacle vous hein tot d'même .Sapeur de pompette ! Vous lâchez rien. Un vrai piteboule. D'accord on y va !

     

    A l'heure dite, à la Maison du Quartier :

    Garance: Oh y a déjà pas mal d'monde dites-voir ! Allez vite nous trouver deux places à une table ! Mon cor m' fait souffrir.Tout ça à cause de ce p'tit  cycliste qui m'est passé d'ssus.

    Léonie: Ah bon un cyclyst' vous est passé su l'corps ? Oh ben dites ! Et vous l' connaissiez d'puis longtemps ce p'tit' cyclyst' ?

    Garance: Pensez-donc , on c'était just' croisés !

    Léonie: (ouvrant de grands yeux ) Ah bon ? Tout d'même ! R'marquez bien      v'ote vie privée  me regard' pas.

    Garance : Ma vie privée ? Mais c'est pas privé ça ! Y a plusieurs personnes qu'on vu dites donc  et même que sa maman l'a grondé en disant qu'elle lui confisquerait sont  engin la prochain' fois, si faisait pas plus attention !

    Léonie  (totalement déconcertée ),  après s'être faufilée et avoir trouvé les places, fait de grands signes à Garance afin qu'elle la rejoigne.

    Léonie: V'nez vite : Ici y a  des places lib' !

    Garance (un peu déçue) Ah oui vous m'en direz tant ! A part sur la scène, pouviez pas être plus près d 'l'orchestre dites-voir ! J'me disais aussi, si rapid'ment c'est bizarre .  Enfin asseyons-nous donc !

    Léonie ne tarde pas à se faire inviter par un  vieux Monsieur. Une invitation du reste qu'elle décline vivement. 

    Garance: clin d'oeil à Léonie )  Vous avez un tiket dites-voir !

    Léonie : Peut' être bien , j'vais vois au fond d' mon sac !

    Garance: Ah celle-ci  dis-donc !  Mais j'veux pas de' ticket Léonie, J'veux simplement  dire que vous avez fait une touche, que ce vieux Monsieur a été attiré quoi ! Faut dire qu'avec votre papeau à papi...llons vous  les attirez les Papis hi...hi... Mais pourquoi donc que vous l'avez rembarrer com' ça c' pauv' homme ?

     Léonie : Pourquoi ? Mais parce qu'il m'a manqué d' respect pardi. Il m'a dit com'ça : Après  la saoule, j' reviendrai vers vous pour l'amusette. Non mais dites-voir quel buffle alors !  Non seul'ment y m' traite de saoule, mais en pus il comptait s'amuser avec moi, mais j'mange pas d' ce pain là moi que j'ai répondu ?  Y m' prenait pour qui une cowgirl pt'ête ?  ( Evidemment Léonie voulant dire call-girl ) 

    Garance:  Remarquez, un buffle a qèque fois besoin de cowgirl hein ! Oh... Oh...Hii...Hii... Oh ma pauv' c'que vous êtes  palourde tout d'même ! Vous avez fait une belle contusion tiens.  La "Soul " c'est une music' moderne, quant à l'amusette, il voulait dire  " la Musette" . La Valse Musette  pardi !   Ah décidément vous n'êtes pas sortable tiens. Aller on rentre !

     

    © Dominique   


    12 commentaires
  • Le Pécheur

     

    Les vents avaient porté son trop léger esquif
    Sur une mer houleuse au ressac destructif
    Et le Ciel ayant pris la couleur des Enfers
    Sous la pluie diluvienne s’illuminait d’éclairs
    L’homme qui était parti très tôt au jour levant
    Luttait en permanence contre les éléments
    Cette mer qui lui fut longtemps hospitalière
    Prodigue, généreuse emplissant ses filets
    Brusquement contre lui déclenchait sa colère
    Et rien lui sembla-t-il n’aurait su la calmer
    Mais qu’avait-il donc fait de mal, de pernicieux
    Pour attiser ainsi l’acrimonie des Dieux
    Il luttait constamment, sans une interruption
    Pour que ne soit drossé la frêle embarcation
    Que les lames poussaient avec acharnement
    Comme fétu de paille sur la ligne de brisants
    L’homme lutta ainsi jusqu’au petit matin
    Mais hélas toute  fouge tout effort furent vains
    Le flot tumultueux catapulta l’esquif
    Qui vint se disloquer en frappant les récifs
    Avant que de sombrer dans les sinistres eaux
    A demi inconscient le pécheur jeune et beau
    Vit un être ondoyant s’approcher de l’épave
    Le corps d’un blanc laiteux, la chevelure d’or
    Qui par un long baiser langoureux et suave
    Vint lui ôter la vie, scellant ainsi son sort

                            

        © Dominique         

     

         


    7 commentaires
  •  

     

    L'Echange de domicile

     

    Deux familles décidèrent d'échanger leur domicile pour les vacances. La famille Offset vivant à TROYES et désirant les passer à SETE, échangea avec la famille Octrois vivant à SETE et voulant elle, les passer à TROYES. Les deux familles permutèrent mais, là où les choses se corsèrent, c'est qu'ils étaient sept dans la famille Octrois et trois dans la famille Offset. Il se trouva que la maison de SETE qui appartenait aux Octrois fut  bien vaste pour les Offset puisqu'ils étaient seulement trois. Alors qu'à TROYES celle des Offset plus exigüe cela va d'sois, s'avéra pour y vivre à sept bien trop petite pour les Octrois. Comment donc pouvoir vivre  à sept dans une maison conçue pour trois ? Ils ne trouvèrent pas la recette et tous convinrent : C'est étroit !

    Et tandis que les Offset demeurant chez les Octrois, se trouvant plus au large à SETE qu'ils ne le furent jamais à TROYES s'octroyaient la détente à SETE, les Octrois à TROYES, "of course" ! furent obligés   de monter des tentes.  

     

     

    © Dominique


    5 commentaires