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    Fable que j'ai réécrite en langage argotique
    avec des mots très,très  peu châtiés.
    Je vous en demande excuses ! yes   

    Fable Revisitée : Le Renard et la Cigogne

     
    Le Renard et la Cigogne

    Un  renard  faux-jeton
    Ourdit un jour un plan
    Afin de pigeonner
    La "Livreuse d'enfants
    Au grand  cou et longues guibolles

    Il lui fixa rancard, mais c'était faribole
    Un bluff pour que chez lui  elle vienne  bouffer
    N'allez pas par - là esgourder
    Qu'il eût prévu  poiscaille
    Pour préparer la boustifaille
    Que nenni ! Il mit au fond d'une gamelle
    Deux cuillerées de flotte et quelques   vermicelles
    Que l'échassier ne put  forcément becqueter
    Et que lui  seul Goupil, se magna de bâfrer
    Elle ne moufta pas mais elle se promit
    Un retour d'ascenseur envers ce faux ami
    Elle attendit longtemps  afin qu'il ne devine
    Ce que pour lui tramait son emplumée voisine
    Puis un jour arriva le moment opportun
    Où la matoise, roublarde  oiselle
    Finaude, l'invita chez elle
    Pour y faire un bon gueuleton
    Le Renard à sa joie bien sûr ne dit pas non
    Le ballot accepta crédule
    Mais lorsqu'il mit ses mandibules
    Dans le col allongé du pichet
    Celles-ci restèrent coincées
    Et de la bonne bouffetance
     Il n'eut que la fragrance
        Et la cigogne hilare
    Le chassa dare - dare
    C'est   queue basse  et bien  possédé
    Qu'il regagna son terrier


       Moralité :

    Ne couillonnez personne
    Sans craindre que l'on vous couillonne!

       

    © Dominique

     

     

     


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    J'eus durant mon activité professionnelle, la possibilité  de  me familiariser avec les noms (tant scientifiques  que communs) des

    " Poissons Exotiques"

     J'ai  alors pensé, de façon je l'espère amusante,d' inclure en  BLEU dans un petit texte de mon cru, les noms de certains de ces poissons. Ce qui n'a d'autre prétention, que celle d'être ludique.    

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    Acara-Balentocheilus,Chirurgien-Gastéropélécus, avait épousé Doras castaneoventris- la petite fille de Theutis Acanthuridés Ex Chirurgien lui-même et d'origine Grecque également. Les carabins facétieux  avaient   donné à  Theutis le surnom de Chirurgien à Joues Blanches,  en raison des rouflaquettes de même couleur; qui recouvraient la majorité de son visage. Déjà âgé, mais âgé ne voulant pas dire Betta, indubitablement; grand-père Theutis, n'avait pas vu d'un très bon œil que Doras, (Ah combien il l'aimait cette Petitella ! ) secrétaire de son état et Sténodon,  ait épousé celui qu'il nommait le Bagnard, en raison de sa prédilection pour les costumes rayés façon Pyjama ou, parfois  selon son humeur, le Requin argenté, car Acara Balentocheilus  s'était offert un beau Voilier des Célèbes et un ranch, dans le Colorado près du Jack Dempsey Park, mais de façon pas toujours licites et Theutis  n'aimait pas  le comportement de ce Barbus-requin aux dents longues.Lorsqu'il le voyait pérorer il pensait alors: Tu te Gouramy  si tu crois que cela va se passer de la sorte et, il  trouvait que sa petite fille, avait fait une  Pholis que d' épouser ce type. Il se promit de lui dire un jour, ce qu'il pensait de cela, entre Quatre yeux. Lui n'étant pas comme cet homme, avide d'argent, il avait volontiers accepté que Leuciscus Cyprinidés, le cadet de sa seconde fille, se produise, dans un cirque en tant que Clown. Grand-père Theutis  avait gardé de sa jeunesse un souvenir ému pour le Cirque. Il se souvenait y avoir vu évoluer le "Combattant du Simor" qu'il regardait avec de Gros yeux, les Clowns "Barrosia barrosi ", l'home à la tête-de-serpent qui se faisait appeler "Giant snakehead", l'acrobate qui marchait Tête en bas, les Demoiselles bleues des Caraïbes qui dansaient si bien, tandis que des Comètes étincelantes, virevoltaient sous le chapiteau et, surtout.. Surtout, il gardait en mémoire  son fait de bravoure : Avoir eu un jour, encore tout jeune enfant, le cran de caresser une Tête de lion même si de peur, il Serranus. Le cirque fut sa passion au point tel, qu'il voulut un jour suivre la petite troupe des "Cichlidés" dans ses pérégrinations. Avec l'accord de ses parents, il devint équilibriste sur Perche de verre ; mais au cours de l'une de ses exhibitions, il se Panchax plus qu'il n'aurait  fallu et tombant, se Phractura la cheville et se rompit le tendon d' Achilles. Ses rêves alors s'envolèrent. Il comblât ce vide immense, par les études et  notamment, celles de la chirurgie osseuse. Il devint plus tard Chirurgien orthopédiste.

     

    Mais revenons, si vous le voulez bien, à Leuciscus son petit fils l'Auguste du nom de "Barbatus". Cabotbouche ronde et Nez rouge asiatique sous son Chapeau aPlaty.il jouait du bandoNéon avec son acolyte, le clown blanc " Telmato". Ce duo avait pour nom de scène "Lo vulpinus" et tous les gosses riaient, lorsque les deux compères, après  chacune  de leurs pitreries, lançaient à la cantonade :

     

        Alors c'est-y pas Botia les p'tits n'enfants ?

     

     

     

    © Dominique


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    Fable que j'ai réécrite en langage argotique
    avec des mots très,très peu châtiés.
     Et comme pour la précédente...
    Je vous en demande excuses ! yes 
     
     
      
    Le  Chêne et le Roseau
     
      L'arbre mastard dit à la tige: 
    -J'entrave qu'avec toi Dame Nature attige
    Le moindre puceron pour toi est un costaud
    Tu vois une tornade dans un pet de crapaud
    Qui te force à baisser la bouille
    Alors que moi, le maousse increvable
    Il n'est aucun vent qui m'accable
    De plus, quand frappe le cagnard
    Je le cache à tous les regards
    Tamisant le moindre rayon
    Avoue quand même que c'est couillon
    Que tu ne puisses crécher à côté de mézigue
    Tu n' sentirais plus la fatigue
    T'aurais pas tant à dérouiller
    Des coups durs je te parerais
    Mais tu te pointes au bord de l'eau
    Des étangs et autres ruisseaux
    Dans les lieux seuls ou "Zèf " renaude
    Où jamais il ne baguenaude
    Je dois dire t'es pas veinard
    Tu aurais pu vivre peinard
    Envers toi la nature est vache !
    -Malgré que vous soyez bravache
    J'admire votre sens critique
    Répondit la plante aquatique
    Vous êtes plein de zèle
    Mais ne vous bilez pas
    Bien que sans cesse je flageole
    Je résiste toujours à tous ces fils d'Éole
    Pouvez-vous en bonnir autant ?
    Ce fut alors qu'à tout berzingue
    De tous les vents connus arriva le plus dingue
    Le Roseau brinqueballe
    Mais le Chêne que dalle
    Le cinglé souffle de plus belle
    Tant et si bien qu'il colle à terre
    L'hercule végétal à l'âge séculaire
    Malabar dont la tête tutoyait le soleil
    Alors que le brin d'herbe, que l'on pensait faiblard
    A fait la nique au vieux briscard




    © Dominique   
     

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    Colosséum

     

     

    Colosséum

     

    Commencé à l'époque où régna Vespasien
    Je ne fus achevé que vers l'an quatre vingt
    Et fus édifié sur les cendres de Rome
    A l'emplacement même, où se trouvait, de l'homme
    Du fou, devrais- je dire, du  parricide « Néron »
    L'imposante statue nommée « Colosséum 
    Qui  me valut de fait, de par son nom latin
    Celui qui désormais, est devenu le mien
    Comme j'aurais aimé, que mes pierres ne fissent
    Emerger du néant, ce terrible édifice
    On eût pu, avec elles, tout autant ériger
    Un temple ou un forum, je l'aurais préféré
    Des thermes, un aqueduc ou de belles  villas
    Mais pas ce lieu sinistre, qui ne vit que trépas
    Qui n'entendit que cris, clameurs, rugissements
    S'entrechoquer des armes, monter des hurlements
    Ceux d' innocents, livrés à des bêtes féroces
    Ceux d'hommes, s'affrontant en des luttes atroces
    Combien de Sécutors, de Samnites, de Rétiaires
    De Mirmillons, de Trhaces, de Scissors, de Belluaires
    Le sort  fît - il passer, de la vie au trépas

    Et  livrer dans l'arène, leur ultime combat
    Après qu'ils aient  du peuple, sollicité leur grâce 
    Mais la horde acharnée, sans détourner la face
    Sans aucune pitié, sans aucune clémence
    Baissa  alors le pouce et rendit sa sentence
    Car cette foule avide, violente et sanguinaire
    Ne fut  jamais repue du sang de tous ses frères
    Ne se priva jamais, d'un avilissement
    Pour combler son besoin de divertissement
    Vous ! qui un jour viendrez visiter  mes  vestiges
    Dans cet amphithéâtre, qui donne le vertige
    Ayez une pensée pour ceux qui sont tombés
    Au cœur de cette arène, à  jamais empourprée
    Et, si entre mes pierres disjointes, vous entendez
    Le bruissement du vent, je vous prie : Ecoutez !
    Il vous rapportera,  venu du fond des âges
    La  formule prononcée  avec tant de courage
    Ces mots tant répétés et que toujours j'entends
    Qui restent en  moi,  gravés en des lettres de sang :
                
    AVE CESAR, 

    MORITURI TE SALUTANT !
                                                                              

                                 

    ©  Dominique


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     L'Oeuvre Détournée

     

    L'Oeuvre  Détournée

    " Le Prêteur et sa femme"
    Oeuvre  de
    Quentin Massys (1514)

     

    Que j'ai eu l'impertinence de  détourner en 

    L'Oeuvre  Détournée

    " La Pause-café "

    (ou Le breuvage convoité)

     

    © Dominique


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