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    La Ronde des Villes de France !

          (2 ème partie )

     

    Dans le texte ci-dessous ,tout ce qui est écrit en BLEU

    Correspond à des noms de villes Françaises.

     

    Nous avions quitté La Madeleine, alors qu'arrivait Le Robert  

    ( Lien vers la 1ère partie )   

    Mam-Goudig.jpg   

    Personnage créé par Jean-Paul David      

     

    A Sète heure Lha je Lhuis propose  un Verdelais ou de l'eau  mais il m'dit en Rians   

    - Cerdon Puteaux un Cognac ! 

     Treteau  on s' met au lait ou Allauch, mais j'avons oublié qui trouvait pas l' Eaubonne  

    Qu'à cel'a n' Thiennes !  que j'uis dis. Ben contre mon  Gray   je lui en sers Unverre il Laval.

    - Tu r' Messas ?  

    - Pardies ! Mais  c'est Passins, avant de partir en Bagnoles, vaut mieux être Agen  moi à ta place j' Auray  Pabu

    Le Robert se Lèves, prend l' Anse de Monsac Pezens le Porta. Sa voiture et nous quittons la Villebourg pour la Granville. Après  avoir Roullée des heures à Tournay  Virét  en tous les  Sens vl't'y pas  mai'nant que j' Avon l' Tourny !  La Nozay quoi ! J' Devay être toute Bellême de plus Seux Couhé comme un Pantin, j' Avion Lez  Lombers comme de La Compôte. J' Ozon  rien dire de peur de le Brusquet,  le blesser dans son Orgueil  de Mâle ou qui me Vannes  sur les  Vieux ; je Voulon pas lui faire ce Plaisir là.  Et vl'a  le moment que l'auto Choisy pour vivre Savy. Elle  fait une embardée  sur  La Chaussée,  lui  Fresnes, elle Raze le FosséLonges Deshaies et Elven buter Contres  La Montagne  moi je Villemur de  Trait Pray  j'Uchaud et poussai un  Cry,  au Grandham de l'autre Andouillé qui m' Die que j'Orret pas du, que ça l'Angoisse et il me répriMende.

    Tonnere de Brest !  Quelles Masnieres Hasnon elle est ben Beaune !

    Si La Rochelle, n'a même pas de Marques, tu Véretz l'auto… Arrest sur le Carros. On Espère qu'en Poussan …  Bernique Anvin !

    Nous v'là en Pannes ! Pas de Veynes c'est Lathuile.

     

     

    * ken bremaik ! (* A plus tard)  pour la suite de mon aventureMam-GOUDIG-PM.gif 

     

     

      

    © Dominique  

     

     


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      La Ronde des Villes de France ! 

    Tout ce qui nous entoure de près ou de loin peut devenir source d'inspiration à un moment donné. Les  noms de lieux par exemple ; pris séparément  (mis a part quelques exceptions cocasses) ceux-ci   peuvent paraître   insignifiants, mais si nous  les accolons  dans un agencement adéquat les uns au autres, ils  peuvent alors donner naissance à une historiette. Amusante ou pas, vous seuls pourrez en juger :
     

    Dans le texte ci- dessous , tout  ce qui est écrit en BLEU
    Correspond à des noms de villes Françaises.
    Exception faite pour
    Assise et  Lamain
    Qui se trouvent respectivement
    En Italie et en Belgique. 

     Mam-Goudig.jpg

       Personnage  créé par Jean-Paul David     

     

    Oh Ma Douai  Pierric ! S'écrie La Madeleine qui  aRives de Vannes. J'préfère mon Bourg avec ses Beauchamp, ses Bauvin,entendre Belley  les moutons même si Belfort ; Calais à la ville c'est pas Marans dis-donc   j'en suis toute Tournes  Boulay !

     - Tu Saïx Le Robert m'avait dit :

    -  Pour les Quinzan  du p'tiot ça me ferait Plaisir qu'tu Vienne.

    Tonnerre !  J'Avion pas envie d'Alès mais on peut pas toujours faire à sa Guise

    - Die c'est Caen ?  Que je lui ai demandé

    - Le Troyes qui m'a répondu   

    - Et Oudon ?

    - A Vannes !

    - Houilles ! Avec tous mes Meaux ça me Coutras mais c'est l'anniversaire de l'Antony et j' l' Aime  comme la prunelle de Meyzieu ce p'tiot alors Givet !

    La veille du jour, celui-ci devait venir me chercher.Il faisait Baud et un Beausoleil éclairant Le Grand-champ faisant chatoyer les ailes des Sarcelles en vol. Assise sous  L'Horme près du Muret  je me rendis  compte de l'heure avancée et je Bondy. Si je suis en retard ça va le mettre en Rognes que je me Medis alors, je prépare vite les Écuelles de mes chiens avec tous Ceyreste de poulets mais Palaiseau hein ? Non ! car ils peuvent se  coincer dans Le Gosier  et  leur  Millau puis v'là qu' je Montauban pour donner leurs graines aux Colombes, puis, l'Avoine  au Bardos et la  Paille à l' Hasnon.  Ensuite j'va dans la Bonnétable  nourrir la vache, les Vaux Elbeuf et leur apporter des Sceaux d'eau puisée à la Fontaine

    J'aTrappes L'Oie, l'Auxy, Laplume et Entre-deux,  j'descends Montrouge et Le Blanc dans Le-cellier vite, très vite ; comme si j'avais mangé du Lyon puis, j'me suis dis :

     - Eh Cesson ! On n'est pas Aubagne,  c'est que Genay plus vingt ans tout d'même La Porcherie  aux Truyes et au Veyras je la Ferai  Aure Tours !

    A pas Lent j' Monteux à Lachambre, j'me Change de Genille, me Pomponne, un Brains, Metz Montailleur qui m'Pleyben qui Maincy les Hanches et les Cuiseaux, j'Melay Soliers , Pranles Peypin sous l'Bras et la Cannes à Lamain. Jallais r'descende les Marches quand il aRivas.            

     

     Mam-GOUDIG-PM.gif   * ken bremaik ! pour la suite de mon aventure                         Pour lire la suite c'est par là ...

     

     

    *  A plus tard  !

     

     ( Si la traduction n'est pas tout à fait exacte que nos Amis Bretons veuillent bien m'en excuser

     

     

    © Dominique    


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    LES  CHALANDS

     

    Le  Chaland

     

    -  La bonne chère est chère ! Croyez moi cher Monsieur
    Un nourrain ne nourrit que bien peu de convives
    Un verrat vous verriez ce serait déjà mieux
    Mais faudrait-il encore que vous acceptiez
    D’en payer l’excédent sans en être excédé
    Il faut bien voyez vous, que tout le monde vive

    - Un verra dites-vous ? Pourquoi pas un mouton
    De pousser à pléthore il n’est pas de bon ton
    Je ne suis pas de ceux savez vous que l’on tond
    La chair de votre étal est en effet bien chère
    De ce pas je vais voir la marchande de marée
    Je gage qu’avec elle, il n’y ait à palabrer

    - Allez si vous voulez mon bon Monsieur. Allez !
    Elle se trouve là-bas tout au fond de l’allée
    Je ne suis voyez vous, pour deux sous rancunière
    Et je comprends fort bien que raison pécuniaire
    Vous fasse préférer un loup à un cochon
    Mais cependant je crains avec force raisons
    Qu’en l’offrant des deux mains à tous vos invités
    Par eux vous ne soyez, dès demain évité
    Et les perdrez dés lors, par ce repas sommaire
    Lorsqu’on convie Monsieur, point ne faut regarder
    A ce que l’on consomme à ce que l’on dépense
    A des amis l’on offre un repas plantureux
    Voilà en vérité Monsieur ce que je pense
    Car vous n’êtes point homme à être miséreux

    Les paroles prononcées par cette fine mouche
    Mouchèrent l’avaricieux, lequel botta en touche
    Essayant volontiers de faire digression
    A la leçon donner par cette allocution
    Fit mine de s’abîmer dans la méditation
    Et dit : Réflexion faite …Je prendrai le cochon !
     

    Puis il est reparti le pas lent le chaland
    Tandis que sur le fleuve se croisaient les chalands

     

    © Dominique

     


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       "Expressions Animalières " 

     

     

    Miss_Antrop.brochejpg.jpg         

     Mes photos Montage: " Miss ANTROP"

     

     Ou

    Le Voyage de Miss ANTROP "

     

    Miss ANTROP, devant aller rejoindre son époux à Fort "Iches", attendait le passage de la diligence. vêtue de son ensemble mauve à veste queue-de pie qui soulignait sa taille de guêpe .Elle tenait  en mains son "Carpet bag" Coq de roche et son parapluie.  Lorsque la diligence  arriva, semblant jouer à saute mouton sur la route pierreuse, Miss ANTROP grimpa, légère comme un papillon et s'assit entre un colporteur en costume pied de poule, qui était maigre comme un coucou et laid comme un pou et une dame qui, bavarde comme une pie, semblait indisposer le groupe de voyageurs. La jeune femme subrepticement, glissa un œil de biche dans sa direction avant de s'installer. La dame n'était pas que bavarde, et la jeune Miss, comprit  vite, qu'elle avait aussi une langue de vipère car, sautant du coq à l'âne, elle jacassait sur tout un chacun. Le voyage ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices mais la jeune femme, adoptant la politique de l'autruche, feignant de ne rien voir, mais surtout de ne rien entendre, resta muette comme une carpe. 

    Après quelques miles, presque tous les voyageurs dormaient comme des loirs sauf sa voisine qui, n'ayant plus d'auditoire, baillait aux corneilles. C' est alors qu'ils entendirent pousser des cris d'orfraie. C'était les occupants d' une diligence tombée aux mains d'Oeil de Lynx ( dans la région connu comme le loup blanc) et de trois de ces guerriers. Rusé comme un renard, le chef indien criait comme un putois et faisait des incantations en se dandinant comme un canard pour intimider voyageurs et cocher. Un orpailleur puant comme une moufette et qui transportait quelques pépites d'or, dont le chef indien aurait eut dit-on, la Puce à l'oreille. fut de cette attaque, le bouc-émissaire. Ses compagnons de voyage qui n'étaient pas à cheval sur les principes, étaient prêts à le livrer lorsque, sautant du coche, comme un cabri , il détala comme un lapin.

     Soudain  quelqu'un cria :

    - C'est bon pour aujourd'hui les gars ,la séquence est terminée et mise en boite !

    C'est alors que tous les acteurs et actrices copains comme cochons et, qui avaient une faim de loup se ruèrent ensemble vers la cantine.

     

     

    © Dominique


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    L'Echange de domicile

     

    Deux familles décidèrent d'échanger leur domicile pour les vacances. La famille Offset vivant à TROYES et désirant les passer à SETE, échangea avec la famille Octrois vivant à SETE et voulant elle, les passer à TROYES. Les deux familles permutèrent mais, là où les choses se corsèrent, c'est qu'ils étaient sept dans la famille Octrois et trois dans la famille Offset. Il se trouva que la maison de SETE qui appartenait aux Octrois fut  bien vaste pour les Offset puisqu'ils étaient seulement trois. Alors qu'à TROYES celle des Offset plus exigüe cela va d'sois, s'avéra pour y vivre à sept bien trop petite pour les Octrois. Comment donc pouvoir vivre  à sept dans une maison conçue pour trois ? Ils ne trouvèrent pas la recette et tous convinrent : C'est étroit !

    Et tandis que les Offset demeurant chez les Octrois, se trouvant plus au large à SETE qu'ils ne le furent jamais à TROYES s'octroyaient la détente à SETE, les Octrois à TROYES, "of course" ! furent obligés   de monter des tentes.  

     

     

    © Dominique


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