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    Fable que j'ai réécrite en langage argotique
    avec des mots très,très  peu châtiés.
    Je vous en demande excuses ! yes   

    Fable Revisitée : Le Renard et la Cigogne

     
    Le Renard et la Cigogne

    Un  renard  faux-jeton
    Ourdit un jour un plan
    Afin de pigeonner
    La "Livreuse d'enfants
    Au grand  cou et longues guibolles

    Il lui fixa rancard, mais c'était faribole
    Un bluff pour que chez lui  elle vienne  bouffer
    N'allez pas par - là esgourder
    Qu'il eût prévu  poiscaille
    Pour préparer la boustifaille
    Que nenni ! Il mit au fond d'une gamelle
    Deux cuillerées de flotte et quelques   vermicelles
    Que l'échassier ne put  forcément becqueter
    Et que lui  seul Goupil, se magna de bâfrer
    Elle ne moufta pas mais elle se promit
    Un retour d'ascenseur envers ce faux ami
    Elle attendit longtemps  afin qu'il ne devine
    Ce que pour lui tramait son emplumée voisine
    Puis un jour arriva le moment opportun
    Où la matoise, roublarde  oiselle
    Finaude, l'invita chez elle
    Pour y faire un bon gueuleton
    Le Renard à sa joie bien sûr ne dit pas non
    Le ballot accepta crédule
    Mais lorsqu'il mit ses mandibules
    Dans le col allongé du pichet
    Celles-ci restèrent coincées
    Et de la bonne bouffetance
     Il n'eut que la fragrance
        Et la cigogne hilare
    Le chassa dare - dare
    C'est   queue basse  et bien  possédé
    Qu'il regagna son terrier


       Moralité :

    Ne couillonnez personne
    Sans craindre que l'on vous couillonne!

       

    © Dominique

     

     

     


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    Fable que j'ai réécrite en langage argotique
    avec des mots très,très peu châtiés.
     Et comme pour la précédente...
    Je vous en demande excuses ! yes 
     
     
      
    Le  Chêne et le Roseau
     
      L'arbre mastard dit à la tige: 
    -J'entrave qu'avec toi Dame Nature attige
    Le moindre puceron pour toi est un costaud
    Tu vois une tornade dans un pet de crapaud
    Qui te force à baisser la bouille
    Alors que moi, le maousse increvable
    Il n'est aucun vent qui m'accable
    De plus, quand frappe le cagnard
    Je le cache à tous les regards
    Tamisant le moindre rayon
    Avoue quand même que c'est couillon
    Que tu ne puisses crécher à côté de mézigue
    Tu n' sentirais plus la fatigue
    T'aurais pas tant à dérouiller
    Des coups durs je te parerais
    Mais tu te pointes au bord de l'eau
    Des étangs et autres ruisseaux
    Dans les lieux seuls ou "Zèf " renaude
    Où jamais il ne baguenaude
    Je dois dire t'es pas veinard
    Tu aurais pu vivre peinard
    Envers toi la nature est vache !
    -Malgré que vous soyez bravache
    J'admire votre sens critique
    Répondit la plante aquatique
    Vous êtes plein de zèle
    Mais ne vous bilez pas
    Bien que sans cesse je flageole
    Je résiste toujours à tous ces fils d'Éole
    Pouvez-vous en bonnir autant ?
    Ce fut alors qu'à tout berzingue
    De tous les vents connus arriva le plus dingue
    Le Roseau brinqueballe
    Mais le Chêne que dalle
    Le cinglé souffle de plus belle
    Tant et si bien qu'il colle à terre
    L'hercule végétal à l'âge séculaire
    Malabar dont la tête tutoyait le soleil
    Alors que le brin d'herbe, que l'on pensait faiblard
    A fait la nique au vieux briscard




    © Dominique   
     

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    L'Agneau et le Loup

     

    Si la fable du Loup et  L’agneau
    Eut été de nos jours écrite
    Gageons que l’agnelet  pareil eux jeunes gens
    Des actuelles essences
    Aurait-eu alors plus de chance 
    Malin et très futé il n’eut pas fallu lui en conter
    Après qu'il eût bu du courant l’onde pure
    De qui il nomma Sire,n’ignorant la nature
    Ni même   la réputation
     Il n’eût pas eu l’ingénuité
    De lui tenir conversation
    Et de répondre à ses questions
    Il lui aurait certainement
    Dit de très loin ...Évidemment !

     

    L' Agneau et le Loup !

        © Gif d.Bonavita        

     

    Eh Mec !
        T'es  bien  vénér
     J' suis pourtant  pas sur tes terr
    Et mêm' si j'ai bu l'eau
    T'es pas le proprio  
       
        Tu veux m’châââtier ?
    Radine si t'es en forme
    Car pour ça mon pote il faudrait
    Que tu arrives à me gauler
       
    Eh Mec !
    Tu m’prends pour qui ?
    Tombé de la dernièr' pluie
    T’as la dalle, t'as les crocs
    Et tu veux me croquer les os

     
    T'es pas cool Mec !
    J'suis qu'un mouflet
    Et sans le moindre blème
    Tu voudrais me bouffer
    T'es qu'une caillera, un charlot
    Un dingue, un flippé, un barjo
    Mais moi j'suis pas un ouf
    Eh Mec !  
    T'as pas de pot

      
     

     

    © Dominique 


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  • Fable revisitée : Le Rat de Ville et le Rat des Champs !

     

     

    "Le Rat de Ville et le Rat des Champs "

     

    Fable que j'ai réécrite en langage Argotique
    Avec des mots   Très, très peu châtiés !  

     

     

    Rat-de-Ville--Rat-des-Champs.JPG

    Couverture d'un lire ancien

        

     

    Il y  a belle lurette
    Un jeune rat citadin
    Invita  un dit cousin
    Vivant  à la cambrouse  
    A venir faire festin 
    Dans sa tôle de  rupin
    Il  avait mis le richard 
    Les petits plats dans les grands
    Et se fendit d’ortolans
    Pour tambouiller la  pitance
    Un zig troubla leur bectance
    En faisant tout un raffut
    Ce qui de toute évidence
    Du moindre bruit à l’affût
    Ne plut pas au rat rural
    Qui trouva ça infernal
    Et se tira illico
    Abandonnant le fricot
    Au taulier il dit alors
    Désolé cousin  je kiffe
    Bien trop  la tranquillité
    Ne crois pas que je me fiche
    Du mal que tu t'es donné
    Pour préparer ce casse-dalle
    D'autant que je me régale
    Mais je préfère le  plaquer 
    Je désire quand je bâfre
    De pouvoir le faire en paix
    Ne me  garde pas rancœur
    Je t’invite à tortorer 
    Et crois- le c’est de bon cœur
    Sans pouvoir gueuletonner
    T'en auras plein ton assiette
    Ca je t'en fous mon billet
    Tu verras comme c’est chouette
    Sans  barouf, sans cris de chiards  
    De pouvoir becqueter peinard 
     
     
     

    15 Octobre 2012

    © Dominique

     


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