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    J' Aurais Aimé ... 

     

    J'aurais Aimé ...

     

     

    J' aurais aimé Jésus

    Être l'un  des Bergers
    Qui suivirent l'Etoile, pour venir T'adorer
    Être cet Agnelet, qui eut le privilège
    De gambader vers Toi, au long de ce cortège
    Ou le Bœuf , que Marie découvrit dans l'étable
    Qui réchauffa Ton corps d'un souffle charitable
    Etre ce Brin de paille, qui a touché Tes langes
    Tandis que Ciel et Terre, entonnaient tes louanges
     
    J' aurais aimé Jésus

    Être l'un des Enfants
    Qui accouraient vers Toi, tandis que doctement 
    Tu enseignais et, qu'eux, juchés sur Tes genoux
    Jouaient avec Ta barbe, s'accrochaient à Ton cou

    J 'aurais aimé Jésus

    Être la Samaritaine
    Qui s'en allait puiser de l'eau à la fontaine
    Et à laquelle, alors que chacun l'ignorait
    Tu demandas de l'eau, pour Te désaltérer

    J 'aurais aimé Jésus

    Être le  « Saint Calice » ,
    Bu avec Tes  disciples, juste avant Ton supplice
    Le Pain , de Ton partage avec les douze apôtres
    Avant d'offrir Ta vie pour le rachat des nôtres

     J' aurais aimé Jésus

    Être le Mandylion
    Empreint de Ton visage, au jour de Ta Passion
    Avoir  été choisie , tel Simon de Cyrène
    Pour soutenir Ta croix et alléger Ta peine
    Être la Coupe, dans laquelle, Joseph d'Arimathie
    Vint recueillir Ton sang, quand Tu rendis l'Esprit

    J' aurais aimé Jésus

    Mais ne suis que poussière...
    Infime particule, dans Ton infinité
    Mais lorsque viendra l'heure, de ma vie achevée
    Tout comme le Bon Larron, je Te demanderai
    De m'accorder une  place 
    « Au Royaume du Père »
                                 
           

    ©    Dominique      


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    L' Ecriture !

      

    Mes Poèmes : L'Ecriture !

     

    Pour écrire une lettre, un poème, une nouvelle
    Il nous faut vingt six lettres que l'on relie entre elles
    Après les avoir bien, c'est une obligation
    Parsemées du fin sel de l'imagination
    Que l'on écrive en vers ou en prose peu importe
    On les agence, les range, les ordonne de sorte
    Qu'elles puissent former avec les mots choisis
    Des phrases harmonieuses, châtiées ou fleuries
    Les séparant toujours en laissant des espaces
    Des virgules, des points ou qu'on les entrelace
    Pour faire naître ainsi, des mots dits composés
    Qu'un trait pourtant d'union s'en vient dissocier
    On peut également doubler certaines d'entre elles
    Si elles sont consonnes mais certes pas voyelles
    Pour obtenir les termes succincts ou accourcis
    Ou bien inversement embrouillés et bouffis
    Pour une précision quelque soit l'hypothèse
    On place l'explication entre deux parenthèses
    En commençant une phrase, un chapitre une strophe
    Il faut une majuscule, que parfois l'apostrophe
    Accole à celle-ci pour faire une élision
    Évitant un hiatus, c'est la seule solution
    Mais quel que soit l'écrit point ne faut oublier
    Les points d'exclamation, médian, les guillemets
    Les accents graves, aigus et autres circonflexes
    Ils sont très importants et il n'est point complexe
    D'accentuer des lettres dans une composition
    Avant que de signer, d'ajouter un paraphe
    Il faut évidemment contrôler l'orthographe
    Et si tout est correct, si rien n'est oublié
    L'on peut alors bien sûr poster ou publier
     
     
     
     7 septembre 2011
         © Dominique  

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  • Les Baisers
     
    Le tout premier baiser, nous l'avons oublié
    Ce fut pourtant de loin, le plus pur, le plus tendre
    Puisqu'il nous fut donné par Celle qui avait
    Su, pendant de longs mois, patiemment nous attendre
    Malgré son désir fou, de voir arriver l'heure
    Où Elle pourrait enfin, nous serrer sur son cœur
    Après ce doux baiser déposé par Maman
    Nous en connûmes d'autres, inévitablement
    Jalonnant notre vie, de la petite enfance
    Nous guidant jusqu'au seuil de notre adolescence
    Où ces baisers filiaux, familiaux, fraternels
    Cédèrent le pas à d'autres, bien moins conventionnels
    Des baisers innocents, des premières amourettes
    Ceux que l'on se donnait, un peu à la sauvette
    A d’autres, par trop troublants, de nos premiers émois
    Jusqu'à ceux  échangés "La toute première fois" !
    Mais il y eut aussi, pour certains d'entre nous
    Celui qu'on crut sincère mais n' l'était pas du tout
    Qu'il fut baiser d'ami, qu'il fut baiser d'amant
    Mais qui nous a pourtant, trahis pareillement
    Tandis qu'on nous l'offrait, comme on offre un cadeau
    Dans notre échine entrait, la lame d'un couteau
    Car, qui donc dans sa vie, jamais ne s'indigna
    De ce qu'on nomme encor, « Le Baiser de Judas »
     
    Puis il y aura un jour, le tout dernier baiser
    Dont on ne sait par qui, il nous sera donné
    Qui nous incitera à trouver le courage
    Que de pouvoir partir pour l'ultime voyage
    Baiser, auquel sera octroyé le pouvoir
    De nous aider enfin, à franchir le miroir
     
     
    31 août 2006
    © Dominique  

    5 commentaires
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     Dis Grand-Père !

     

    - Quand elle tombe du ciel où donc s'en va la pluie
    Grand -Père ?

    Elle fait grandir les fleurs, s'accroître les ruisseaux et s'enfler les rivières

    - Quand les feuilles d' Automne se détachent des arbres, où s'en vont-elles
     Grand -Père ?

    Le grand vent les emporte, ou elles  deviennent humus fertilisant la terre 

    - Que deviendra l' enfant que je suis aujourd'hui, lorsque je serai grand
        Grand- Père ? 
    Il restera caché  tout au fond de ton cœur  et te  rappellera, s'il en était besoin
    Des jours comme celui-ci, devenus très lointains
     
     - Quand tu fermes tes paupières mais que tu ne dors pas,  dis ! où t'en vas -tu
       Grand- Père ?

     Je pars  vers ce pays que je ne connais pas, mais où je sais fort bien, que m'y  attend Grand- Mère !

     - Mais où se trouve-t-il  ce pays dont tu parles, des larmes  pleins  les yeux
       Grand- Père ?

    Il se trouve mon Petit, dans un monde meilleur aux confins de la terre !

     - Et quand tu partiras, vers ce monde meilleur,
    est - ce que je pourrai, t'accompagner
          Grand- Père ?

     Tu ne le pourras point et ne le devras pas, car ta place est ici avec  tes sœurs , tes frères !

    - De ce voyage là, quand tu nous reviendras, dis : Surtout, n'oublie pas de ramener
    Grand- Mère !

     

    Mon Petit ! Ce pays  nous retient pour toujours     
    Mais il n'empêche pas que perdure l'amour    
       Et quand ce jour viendra,  fais moi une promesse !
      Celle de ne jamais, sombrer dans la tristesse
      Si parfois je te manque, pense très fort à moi
      
    Et Comme l' « Oiseau Bleu », je serais près de toi !

                                   

    25 septembre 2006

    ©Dominique

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    Mes Poèmes : Merci Monsieur HUGO !

    Victor Hugo (1802-1885)
     
     
    Merci Monsieur HUGO
     
    Merci Monsieur HUGO ! 
    De nous avoir légué
    Vos Œuvres, vos Romans, vos diverses Épopées
    Pour " La Légende des Siècles "
     " Notre Dame de Paris "
    Pour " Les Contemplations "
    Monsieur HUGO Merci !

    Vos poèmes m'émeuvent à chaque relecture
    Grande est l'inspiration, magistrale la facture
    Votre Prose est  si riche  et votre Vers si beau
    Que l'une et l'autre semblent, inspirés du Très-Haut
    Chacune de vos œuvres est un tableau vivant
    Qui s'anime et se meut au gré des sentiments

    Ainsi,  je vous  découvre, partant pour Villequier
    Lieu, où Léopoldine repose  à tout jamais
    Rapide est votre pas, brisé est votre cœur
    Vous tenez en vos mains de la bruyère en fleurs
    Que vous déposerez accablé de tristesse
    Sur cette froide pierre, que vos doigts fins caressent...

    Parfois je crois entendre, revenu d'outre-tombe
    Sur un champ de bataille, alors que la nuit tombe
    Les râles d'agonie, d'innombrables soldats
    Que tant d'hostilités ont mené au trépas
    Alors que votre père, d'un altruisme indicible
    Donne  à boire à celui, qui l'avait pris pour cible
    Et le visait au front  en criant : Caramba !

    Au fil de vos écrits je flâne,  je musarde
    Je me trouve maintenant devant la barricade
    Que Gavroche cet enfant, courageux et hardi
    A quittée pour ramper vers la ligne ennemie
    Afin que de pouvoir ramener les cartouches
    Des gardes Nationaux, tués dans l' escarmouche
    De cet agissement, insouciant de son sort
    Il, sait qu'à tout instant il va braver la mort 
    Mais il est trop conscient, que toutes ces munitions
    Sont des plus nécessaires à la population
    Et tandis que gouailleur, goguenard  il chantonne
    C' Est la Faute à…. chanson qu'il affectionne   
    Une balle perfide, finement ajustée
    Atteint le jeune enfant qui choit sur le pavé
    Mortellement touché, son sang sourd  des blessures
    Dans un dernier effort, il se hisse et murmure
    La suite du couplet :  « Le nez dans le ruisseau ….
    Mais  jamais plus dira ….C'est la faute à Rousseau ! »

    Monsieur HUGO Merci ! Pour Cosette et Fantine
    La Belle Esméralda,  Dea et  Eponine
    Pour Monsieur Madeleine ,Phœbus , Quasimodo
    Pour  Gwynplaine, Ursus,  Fleur de Lys et Frollo
    Pour l'ensemble de votre Œuvre, 
            Merci Monsieur HUGO !           
                                    

                                        

    © Dominique


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