• LES COMMERES  

    AU THE DANSANT 

     

    "LES COMMERES AU MUSEE DU LOUVRE "  Suite...

    Garance est aussi entière et caustique
    Que  Léonie est effacée et naïve 

     

    Léonie : (Entrant chez Garance un panier à provisions à la main ) 

    –Tenez , v’la ce que vous m’avez demandé.Y a aussi vôt' journal !

    Garance :  Mettez donc l'tout sur la table  tiens !

    Léonie : Dites Garance, paraîtrait  que cet après-midi à quinze heure, à la maison du quartier y aurait bal. C’est affiché chez l'journaliste ! Voulez vous pas qu'on y aille ?

    Garance :A un  " Thé dansant".... ?

    Léonie : Ah z’ont pas dit si l’ thé était dansant, mais pt'être que pour ceux qu'aiment pas l’ thé com' vous, y z'auront surement prévu aussi l’café dansant et pt'être même l' chocolat dansant qui sait ?   

    Garance : Hé Léonie dites-voir, faut sortir un peu ! Savez donc pas qu’on dit plus « bal » d’nos jours mais " Thé dansant " l'après-midi ? N’êtes toujours pas branchée  vous hein Pfft... !

    Léonie : Ah ? Parce que vous êtes branchée vous Garance , Ah j'savais pas ! Et ça vous fait pas mal ?

    Garance : ( Goguenarde )  Et pourquoi qu'ça m'ferait mal cte blague ! Ca m' ferait mal tien ! 

    Léonie : J’ai jamais vu vôt' fil pourtant ! Et quand vous sortez, comment qu'vous faites pour la prise ?

    Garance : (Se retenant pour ne pas pouffer) Quand j'sors .... ? Ben j'mets des piles  pardi !

    Léonie: A bon ? C'est surement pour ça qu' j'étais pas au courant alors ! 

    Garance: (En riant)  Et comment que vous s'riez au courant puisque vous êtes pas branchée ? Hii...Hii  

    Léonie:  Voilà qu'vous  vous moquez encore de moi hein c'est ça ? Mais dites voirc'est pas tout  , on y va aux " boissons dansantes "  ou pas ? 

    Garance: J'sais pas trop, y a tel'ment longtemps qu' j'ai pas gambiller, puis mon cor m' fait mal aujourd'hui ! 

    Léonie: L'mien aussi m'fait mal aller et pas qu'aujourd'hui , on a pu vingt-ans dites !  C'est pour ça qu'la danse nous f'rait du bien, ça nous dérouil'rait,  un peu  comme le stylobic voui !

    Garance: Le stylo Bic ? Qu'est 'ce qu'vous racontez ? Le stylobic ça fait bouger qu'les doigts d'la main  pfft... !

    Léonie: Mais non ! Le stylobic, J'vous dis ! Sui qu'on voyait à la télé avec  Dalida puis une aut' que j'me souviens plus d'son nom  ! Elles chantaient Toutoutyoutou  ! Toutouyoutou Vous vous rapp'lez donc pas ?

    Garance: Ah vous voulez parler de "Gin -Tonic" ! Mais c'était pas Dalida qui chantait !  C'était Davina   et l'aut'  qu' avait un nom de plante à fleurs bleues, comment qu'c'était déjà  !

    Léonie: Gentiane ?... Myosotis.... ?

    Garance: Et pourquoi pas Bourrache tant que vous y êtes ? (et cherchant désespérément...)  Ah ça y est j'lai retrouvé : Véronique qu'elle s'app' lait !

    Léonie: Oui mais ça m' dit pas si on y va danser ou si on y va pas ?

    Garance: Ah mais vous êtes opinacle vous hein tot d'même .Sapeur de pompette ! Vous lâchez rien. Un vrai piteboule. D'accord on y va !

     

    A l'heure dite, à la Maison du Quartier :

    Garance: Oh y a déjà pas mal d'monde dites-voir ! Allez vite nous trouver deux places à une table ! Mon cor m' fait souffrir.Tout ça à cause de ce p'tit  cycliste qui m'est passé d'ssus.

    Léonie: Ah bon un cyclyst' vous est passé su l'corps ? Oh ben dites ! Et vous l' connaissiez d'puis longtemps ce p'tit' cyclyst' ?

    Garance: Pensez-donc , on c'était just' croisés !

    Léonie: (ouvrant de grands yeux ) Ah bon ? Tout d'même ! R'marquez bien      v'ote vie privée  me regard' pas.

    Garance : Ma vie privée ? Mais c'est pas privé ça ! Y a plusieurs personnes qu'on vu dites donc  et même que sa maman l'a grondé en disant qu'elle lui confisquerait sont  engin la prochain' fois, si faisait pas plus attention !

    Léonie  (totalement déconcertée ),  après s'être faufilée et avoir trouvé les places, fait de grands signes à Garance afin qu'elle la rejoigne.

    Léonie: V'nez vite : Ici y a  des places lib' !

    Garance (un peu déçue) Ah oui vous m'en direz tant ! A part sur la scène, pouviez pas être plus près d 'l'orchestre dites-voir ! J'me disais aussi, si rapid'ment c'est bizarre .  Enfin asseyons-nous donc !

    Léonie ne tarde pas à se faire inviter par un  vieux Monsieur. Une invitation du reste qu'elle décline vivement. 

    Garance: clin d'oeil à Léonie )  Vous avez un tiket dites-voir !

    Léonie : Peut' être bien , j'vais vois au fond d' mon sac !

    Garance: Ah celle-ci  dis-donc !  Mais j'veux pas de' ticket Léonie, J'veux simplement  dire que vous avez fait une touche, que ce vieux Monsieur a été attiré quoi ! Faut dire qu'avec votre papeau à papi...llons vous  les attirez les Papis hi...hi... Mais pourquoi donc que vous l'avez rembarrer com' ça c' pauv' homme ?

     Léonie : Pourquoi ? Mais parce qu'il m'a manqué d' respect pardi. Il m'a dit com'ça : Après  la saoule, j' reviendrai vers vous pour l'amusette. Non mais dites-voir quel buffle alors !  Non seul'ment y m' traite de saoule, mais en pus il comptait s'amuser avec moi, mais j'mange pas d' ce pain là moi que j'ai répondu ?  Y m' prenait pour qui une cowgirl pt'ête ?  ( Evidemment Léonie voulant dire call-girl ) 

    Garance:  Remarquez, un buffle a qèque fois besoin de cowgirl hein ! Oh... Oh...Hii...Hii... Oh ma pauv' c'que vous êtes  palourde tout d'même ! Vous avez fait une belle contusion tiens.  La "Soul " c'est une music' moderne, quant à l'amusette, il voulait dire  " la Musette" . La Valse Musette  pardi !   Ah décidément vous n'êtes pas sortable tiens. Aller on rentre !

     

    © Dominique   


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  • Le Pécheur

     

    Les vents avaient porté son trop léger esquif
    Sur une mer houleuse au ressac destructif
    Et le Ciel ayant pris la couleur des Enfers
    Sous la pluie diluvienne s’illuminait d’éclairs
    L’homme qui était parti très tôt au jour levant
    Luttait en permanence contre les éléments
    Cette mer qui lui fut longtemps hospitalière
    Prodigue, généreuse emplissant ses filets
    Brusquement contre lui déclenchait sa colère
    Et rien lui sembla-t-il n’aurait su la calmer
    Mais qu’avait-il donc fait de mal, de pernicieux
    Pour attiser ainsi l’acrimonie des Dieux
    Il luttait constamment, sans une interruption
    Pour que ne soit drossé la frêle embarcation
    Que les lames poussaient avec acharnement
    Comme fétu de paille sur la ligne de brisants
    L’homme lutta ainsi jusqu’au petit matin
    Mais hélas toute  fouge tout effort furent vains
    Le flot tumultueux catapulta l’esquif
    Qui vint se disloquer en frappant les récifs
    Avant que de sombrer dans les sinistres eaux
    A demi inconscient le pécheur jeune et beau
    Vit un être ondoyant s’approcher de l’épave
    Le corps d’un blanc laiteux, la chevelure d’or
    Qui par un long baiser langoureux et suave
    Vint lui ôter la vie, scellant ainsi son sort

                            

        © Dominique         

     

         


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    L'Echange de domicile

     

    Deux familles décidèrent d'échanger leur domicile pour les vacances. La famille Offset vivant à TROYES et désirant les passer à SETE, échangea avec la famille Octrois vivant à SETE et voulant elle, les passer à TROYES. Les deux familles permutèrent mais, là où les choses se corsèrent, c'est qu'ils étaient sept dans la famille Octrois et trois dans la famille Offset. Il se trouva que la maison de SETE qui appartenait aux Octrois fut  bien vaste pour les Offset puisqu'ils étaient seulement trois. Alors qu'à TROYES celle des Offset plus exigüe cela va d'sois, s'avéra pour y vivre à sept bien trop petite pour les Octrois. Comment donc pouvoir vivre  à sept dans une maison conçue pour trois ? Ils ne trouvèrent pas la recette et tous convinrent : C'est étroit !

    Et tandis que les Offset demeurant chez les Octrois, se trouvant plus au large à SETE qu'ils ne le furent jamais à TROYES s'octroyaient la détente à SETE, les Octrois à TROYES, "of course" ! furent obligés   de monter des tentes.  

     

     

    © Dominique


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    INSPIRATION PAR L'IMAGE

    Clémentine, une de mes voisines me conseilla, la perfide, quelques soins de beauté. Moi, bonne pomme, trouvant également que ma peau n’était plus aussi lisse qu’elle l’était alors, je consentis à suivre ses conseils. Il me fut alors injecté les acides organiques, minéraux et autres oligo-éléments tel que potassium, phosphore, zinc, manganèse magnésium, pectine qui soi-disant disparaissaient à la vitesse grand "V" de ma constitution. J’étais mi- figue mi-raisin, mais ne ramenais pas ma fraise en dépit du résultat !

    Mes jolis yeux vairons, l’un noir olive, l’autre marron  étaient quasiment fermés par une hypertrophie des pommettes, (mais pouvait-on encore les nommer ainsi ) puis le bouche à oreille me fit passer pour une poire; car j’avais été pressée comme un citron. Je n’ai jamais eu le melon je l'assure, mais avouez  qu’avant d’avoir tous ces pépins, je faisais tout de même partie du «  dessus du panier ».  Jugez en par vous-même !  

    INSPIRATION PAR L'IMAGE

    Tête Réversible avec Panier de Fruits ( 1590)
    Œuvre de Giuseppe Arcimboldo 

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/81/Giuseppe_Arcimboldo_-_Self_Portrait_-_Google_Art_Project.jpg/330px-Giuseppe_Arcimboldo_-_Self_Portrait_-_Google_Art_Project.jpg

     Giuseppe Arcimboldo (1527-1593)

     

     

     

     © Dominique

     


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    Mes photos  de Voyages : Calèches  et Cochers !

     

    Mes photos  de Voyages : Calèches  et Cochers !

    L I S B O N N E

    Après avoir vu la célèbre tour dans le quartier de Belém (contraction de Bethléem)

    Ainsi que le "Padrão dos Descobrimentos" (« Monument aux Découvertes»)

    La visite de la capitale Lisboète se poursuivit avec celle du" Musée National des Coches". Entendons par coches, " Carrosses ".

    Ce fut grâce à la Reine Amélie d'Orléans ( 1865-1951)  épouse du Roi  Carlos Ier du Portugal, que  fut créé en 1905 à LISBONNE dans le quartier de Belém: 

    Le " MUSEE NATIONNAL DES CAROSSES " .

    Ce musée abrite une somptueuse collection de Carrosses des XVII è - XVIII è et XIX è siècle; que l'on dit être unique au monde.

    Voici ci-dessous, quelques unes des ces magnifiques voitures hippomobiles. 

    Carrosses du XVIIe  siècle

    Carrosse de Dona Marie Françoise de Savoie-Nemours  (1646 -1683) que lui aurait offert Louis XIV son cousin,  lors de son mariage avec  le Roi Alphonse VI du Portugal en 1666.

    Carrosse du Roi Pierre II du Portugal (1648-1706) le  second époux de Dona Marie Françoise de Savoie-Nemours et frère de son premier époux

    Un autre carrosse de Dona Marie Françoise de Savoie-Nemours  (1646 -1683)
    son épouse

     Carrosse  Des Patriarches 

     

    Carrosses du XVIIIe  siècle

    Carrosse  du Couronnement de la personnification de "Lisbonne" 

    Carrosse du Pape Clément XI (1649-1721)

     Carrosse du Roi João V ( 1689-1750 ) du Portugal 

     Celui de son épouse: La Reine Maria Ana de Áustria,  (1683-1754 ) 

    Carrosse du Roi  José Ier (1714-1777) : Leur Fils

    Carrosse de Mariana Vitória de Bourbon (1718-1781) l'épouse du Roi José Ier

     Berline de la  Casa Réal ( la Maison du Roi)

     

    Carrosses du XIXe  siècle 

     

    Carrosse d'apparat qui fut encore utilisé en 1957, lorsque la Reine Elizabeth II  d'Angleterre vint en visite au Portugal

     

    Litières du XVIIIe Siècle

     Véhicules  sans roues, qui étaient transportés par deux mules qui s’attelaient aux brancards  latéraux.

     

    © Dominique


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