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     MOSAÏQUE 

    " La  Romaine "

    ( 29 cm x 20 cm  ) 

    Reproduction d'une  Mosaïque Antique 

    J' ai réalisé cette Mosaïque  en 2003 

    © Dominique  


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  • ABECEDAIRE DES ANIMAUX DU MONDE LETTRE   " P "

    Proposé par  VIOLETTE

     

                                  

     

            PACHYURE  ETRUSQUE

                                                     

                          ABECEDAIRE DES ANIMAUX DU MONDE Lettre : P

     Le Pachyure  Etrusque

     

    Mon nom est « Pachyure Etrusque » mais l’on me connaît également sous celui de musaraigne pygmée et,  outre que je sois le plus petit mammifère connu, l’on dit de moi que je suis une adorable petite créature, ce dont je ne suis pas peu fier. Jugez plutôt. Mon poids maximal ne dépasse pas les deux grammes pour une taille de  quatre à six cm (en exceptant ma queue qui elle, mesure quatre cm et donc pratiquement aussi longue que mon corps). J’ai un museau à grandes vibrisses qui est long,fin et se termine par un groin et, si mes yeux son minuscules, mes oreilles elles, sont grandes, rondes,roses et pratiquement dépourvues de poils.  Le pelage de mon dos est gris -brun  et dans des tons de camaïeux, devient gris clair à blanc sur mon ventre. Mon activité est essentiellement nocturne. Bien que très léger et petit, je n’en suis pas moins gourmand.Exclusivement insectivore je mange journellement, la quantité de deux fois mon poids corporel ; ce qui pour autant, ne gâte pas mes dents, car celles-ci restent toujours très blanches. Lorsque je dis que je suis gourmand, je triche un peu, disons que j’ai un besoin de manger de la sorte, car de cela dépend ma vie. J'ai un grand cœur, n’entendez pas par là que je sois généreux, non j'ai un grand cœur au sens littéral du terme et  le fait de beaucoup manger est nécessaire à mon rythme cardiaque qui est de mille cinq cent battements par minute. Oui, oui, vous avez bien lu ! Soit, vingt-cinq battements par seconde. Ce rythme cardiaque épuisant, explique probablement ma courte durée de vie, qui oscille entre douze et dix- huit mois. La gestation de ma femelle est de vingt-sept jours. Notre milieu de vie se trouve dans les anfractuosités des murs, des pierres, dans les milieux secs, ensoleillés et rocailleux autour du bassin Méditerranéen, notamment en Corse, mais également en Afrique du nord, en Asie Mineure et en Palestine et notre plus grande crainte, reste les oiseaux de proie dont nous sommes une denrée de prédilection.

    © Dominique


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    LES COMMERES 

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve

     

    Garance : Dites voir, vous vous souv'nez vous où on en était restées l’aut’ jour ? Je parie qu’non évidemment !

    Léonie : Eh bien détrempez-vous Garance ! On était chez Mam’Marie de midi-six ! 

    Garance : Bon ! Donc sous Louis XIII.  Alors on va continuer avec son fils, Louis XIV. (Elle reprend le livre et l'ouvre à la page adéquate ) On va tout d’même pas éclipser le «Roi Soleil» qui régna soixante-douze ans et que ses parents ont eu tant de mal à concevoir. Ce serait inconcevable ! Vingt-trois ans après leur mariage qu’il est né le bébé Soleil, au point qui z' y croyaient plus les pauvres, enfin pauvres c’est pas l’mot juste pour un couple royal, mais tout de même: Vingt-trois ans ! Bref comme dirait Pépin, y z'avaient pus d’espoir, alors quant il est né, y z'ont ajouté au prénom de Louis, celui de Dieudonné ,car ils s’étaient tellement recommandés au Ciel.

    Léonie : Et pourquoi qu’ils ont eu du mal à l'concevoir ses parents ! 

    Garance : Parce qu’ils se sont mariés à quatorze ans  et qu'à l'époque, le jeune Louis XIII ben, savait pas trop comment s’y prendre pour consommer  !

    Léonie :  A quatorze ans savait pas comment consommer ? Il avait donc jamais vu faire ses parents le faire alors ?

    Garance : ( Les Yeux exorbités ) Vu faire ses parents ?

    Léonie : Ben oui ! Tout l'monde sait ben qu'on consomme avec un'cuillère  pardi. L' était pas dégourdi c'lui-ci  dites !

    Garance: (Excédée : L'hôpital qui s'fout d'la Charité) Léonie, dit'-moi que vous l’faites exprès, juste pour glisser une plaisanterie pour qu’on s’détende. Ou même que c'est pour me met’ en rogne ! Mais m’ dites surtout pas que vous parlez sérieusement là, hein ?

    Léonie : (Embarrassée) J’vois que vous êtes de mauvaise humeur , j’ai du dire un’ bêtise alors !

    Garance: Mais oui ! Elle parlait sérieus’ment !  Consommer "le mariage" …. 

    Léonie: Ah bon ! Vous voulez dire qui savait pas  comment  manger les gâteaux d’la pièce montée quoi !

    Garance: (Abasourdie) Pas les gâteaux Léonie !!  Y Savait pas comment: Copuler, s’accoupler, forniquer si vous préférez !

    Léonie :(OutréeOh... Oh ! Garance vous avez dit un vilain  gros mot. C’est  grossier  dans la bouche d’une dame et en plus vous précisez : Fort !

    Garance : Ouf Enfin ! Sur un malentendu vous avez malgré tout compris.

    Léonie : Ah ben oui alors qu' j’ai compris ! Mais après il a ben du apprendre tout d’même comment qu'il fallait faire pour  ….Enfin  !

    Garance : Pas après  dites ! L’ soir même  et en plus, z’étaient pas seul dans la chambre les conjoints. Plusieurs personnes étaient là en attendant que la « Chose » se fasse; car c’était obligatoire.  Au bout d’un certain temps, et pas sans mal, c'est bien l'cas d'le dire, pauv' gamin ! Elle s’est faite la "chose". Mais le petit Louis, il a subi un tel traumatisme et pas que moral si vous voyez c’que je veux dire ! Que pendant quatre ans il a pus voulu partager la couche d' sa femme. En pus, elle l'attirait pas alors ! Mais comme le protocole exigeait qu’il fasse son devoir d’époux, contraint et forcé il la visitait de temps en temps.

    Léonie : Garance si vous m'promettez, z'avez encore dit un gros mot là. Savez faut êt'e indulgente avec les jeunes dites; même s'ils étaient un peu C... ,comme vous dites, z' étaient tout d'même joints. Le pot d'colle l'était  intransitif hein ? J' parie qu'c’était Mam’ de midi-six ce pot d'colle! Je m'trompe ?

    Garance:(Ignorant l’assertion) Donc,je disais, vingt-trois ans après leurs épousailles, Louis Dieudonné est né et deux ans plus tard, un second enfant !

    Léonie : Hiii..Hiii…Le pot d’colle, il a bien fait d’insister dites-voir ! Le deuxième enfant c’était quoi, une fille un un garçon ?

    Garance:  Pour l’Etat civil, c’était un garçon, qu'on appela Philippe, mais plus tard on l'appellera « Monsieur », parce que chez un roi, le frère qui nait juste après lui, l'est toujours appelé «Monsieur»! Celui-ci par contre l'aurait pu être appelé Madame,si vous voyez…enfin ?

    Léonie : Oh oui, j’vois ben allez, c’était  pour ainsi dire, tout pareil à Henri III  !

    Garance:(Interloquée) Dites-moi qu’ je rêve ou pincez-moi ! C’est-y possible que vous, vous vous  souveniez qu’Henri III   était un peu…. Henriette ?

     Léonie : Ben dites, moi j’écoute ben,  des fois que la p’tite jeunette me testasse !

    Garance:(Riant sous cape à cause du verbe mal conjugué ) Tant-mieux ! Que j' fasse pas tout ça pour rien hein ! Alors on continue ! A cinq ans Louis Dieudonné devint roi, sous la régence de sa mère, car son père venait d' mourir mais, son début de règne, est perturbé par la Fronde. 

    Léonie : A ben ça ? Et moi qui croyait que Thierry était un gentil avec ses p’tits collants bleus et son p'tit gilet d’cuir. Oh chui ben députée allez !

    Garance: Mais s’agit pas de Thierry la Fronde ! L’a même pas existé, Thierry la fronde Hé ! la Fronde, celle que je vous parle, c'était com' qui dirait une sorte de guerre, quand Louis XIV était ado.

    Léonie : Ah non ? L’a pas existé Thierry et moi qu’en étais amoureuse à c’t époque là, je me prenais un peu pour Isabelle dites. Me vl’a de nouveau députée !

    Garance: Ah un double mandat, vous êtes dans l' illégalité Léonie Hiii… Hiii... Bon trêve de plaisanterie ! Revenons à nos rois. A vingt-deux ans, Louis XIV épouse Marie Thérèse d’Autriche qui, comme son nom ne l'indique pas,  était espagnole et  par deux fois sa cousine germaine; puisque nièce de la mère et du père de Louis. Ca va ? Vous suivez toujours là ?

    Léonie : Oh ben...C'est à dire que ... Oui, mais c’est un peu compliqué  quoi !

    Garance :  Que vous êtes  gnangnan toutd'même !   Je résume : La femme de Louis XIV Marie Thérèse d'Autriche était la fille de la sœur de Louis XIII le père de Louis XIV et celle du frère d' Anne d’Autriche, sa mère. Sa double cousine germaine quoi ! C’est pourtant simple non ?

    Léonie:  Là j’ai ben compris ! A part que je pensais qu'elle s'appelait Marie-Thérèse et pas Germaine mais c'est pas grave. C'que vous expliquez bien Garance tout d'même ! 

    Garance : Pour sûr, j’ai l’ livre sous les yeux Hiiii…Hiii ! Enfin on va met’ le turbo sinon on avance plus. Louis XIV il a eu dix-huit enfants naturels et seulement six enfant légitimes mais eux, sont tous morts avant lui. Il enterra même ses trois petits fils dites-voir ! Quelle hécatombe ! Tandis qu’lui, l’Soleil, s’il s’couchait toujours, il s’éteignait jamais !

    Léonie : Oh là là… ! La dame dites : Dix-huit enfants qu'elle a eu ! C’est beaucoup.

    Garance: Mais l'a pas eu les dix-huit avec la même  vous alors ! Six avec La Vallière, huit avec La Montespan, et pi les autres,  avec d'autres voilà.  

    Léonie : Vous voulez dire que six, ils sont nés avec une Lavallière autour du cou ? Comme c'est bizarre et ça s'peut-y ça ?

    Garance: (Surprise )Parce que  vous, vous savez ce que c'est: une Lavallière  ?

    Léonie : Pour sûr! C'est une sorte de gros nœud qu'on porte autour du cou 

    GaranceEh bien c'est Madame de Lavallière qui l'a mis à la mode ce gros nœud,  voila pourquoi on l'appelle com'ça !

    Léonie : Dites voir, si je suis bien tout ça, vu qu’ les enfants et les p'tits-enfants du "Roi Soleil" sont morts avant lui, l’a pas pu voir d'héritier et donc pas de dysenterie ? 

    Garance: La dysenterie ché pas, mais la "descendance", oui il en a eu une ! Son arrière petit-fils, Louis de France, Duc d'Anjou qui deviendra après lui, Louis XV " Le Bien Aimé" ! On l'saute lui ou pas ? Moi tous ces "BOURBON" ça  m' soule ! 

    Léonie : Et après les Bourbons qu'est-ce qui à ?

    Garance:  Attendez-voir ( Elle tourne les pages du livre… ) Y a Bonaparte, puis encore des BOURBONS, pouis les D'ORLEANS, puis encore BONAPARTE

    Léonie :Et quand il vient Louis XVI ?

    Garance:  Après Louis XV pardi ! Mais  vu que c'était aussi un BOURBON et que j'aime pas la révolution on va pas en parler ! 

     

    © Dominique

     


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  • CROQUEURS DE MOTS DEFI N° 230

       proposé par  
      FANFAN  du  Journal d'une Retraitée

    Qui nous dit ceci :   

    1) Soit : Vous allez compléter ce texte  à trous  par des mots de votre choix  pour changer ce texte, la tirade de Don Diègue dans le Cid de Corneille :

    Ô ...... ! Ô désespoir ! Ô ....... ennemie !
    N’ai-je donc tant ...... que pour cette ........ ?
    Et ne suis-je ...... dans les travaux .........
    Que pour ...... en un jour ....... tant de .......... ?
    Mon bras, qu’avec ....... toute ........... admire,
    Mon ......, qui tant de fois a ....... cet ..........,
    Tant de fois affermi le ........de son ......,
    Trahit donc ma ........, et ne fait rien pour moi ?
    Ô ....... souvenir de ma  passée !
     ...........de tant de jours en un jour ...... !
    Nouvelle ........., fatale à mon bonheur !
    Précipice élevé d’où tombe mon........... !
    Faut-il de votre....... voir triompher le .........,
    Et .......... sans vengeance, ou vivre dans la ....... ?
    .........., sois de mon ....... à présent .........:
    Ce haut ......n’admet point un ....... sans ........ ;
    Et ton jaloux........., par cet ........ insigne,
    Malgré le choix du ...., m’en a su rendre ........
    Et toi, de mes exploits ....... instrument,
    Mais d’un ..... tout de....... inutile ornement,
    Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette ........,
    M’as servi de ......, et non pas de .......,
    Va, quitte désormais le ....... des ..........,
    Passe, pour me ........, en de ....... mains.

     ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦

    Ma participation

    " Le Monologue du Charpentier de Marine

    Ô déluge ! Ô désespoir ! Ô tornade ennemie !
    N’ai-je donc tant œuvré que pour cette vilenie ?
    Et ne suis-je éreinté dans les travaux tuants
    Que pour perdre en un jour autant de bâtiments ?
    Mon bras, qu’avec envie toute la Grèce admire,
    Mon âme, qui tant de fois a pleuré cet Épire *
    Tant de fois affermi le tréfonds de son moi
    Trahit donc ma vaillance et ne fait rien pour moi ?
    Ô vivant souvenir de ma gloire passée !
    *Trières de tant de jours en un jour saccagées !
    Nouvelle vicissitude fatale à mon bonheur !
    Précipice élevé d’où tombe mon déshonneur !
    Faut-il de votre flux voir triompher le courroux
    Et périr sans vengeance, ou vivre dans la boue  ?
    Destin sois de mon corps à présent  le censeur
    Ce haut poste n’admet point un être sans valeur;
    Et ton jaloux climat par cet action insigne,
    Malgré le choix du prince m’en a su rendre un signe
    Et toi, de mes exploits nécessaire instrument,
    Mais d’un gouffre 
    tout devient inutile ornement,
    Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette galère
    M’as servi de mirage  et non pas de repère
    Va, quitte désormais le monde  des marins
    Passe, pour me laisser en de tristes lendemains.

     

     © Dominique

    *ÉpireRégion de Grèce
    *Trière : Galères antique de combat

     

    2) Soit:  vous parodiez un chanson ( En précisant laquelle) 

     ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦

    PARODIE

     LA CHANSON  DES  JUMELLES
    Du Film
    " LES  DEMOISELLES  DE  ROCHEFORT 
    "

     

    LES CONTRACTUELLES

     

    Mes Pastiches : Les Contractuelles

    Refrain

    Elles sont contractuelles
    Elles vérifient que les autos
    Ne soient pas mal garées
    Portes cochères ou sur bateaux
    Dans les rues, les ruelles
    Avec leur carnet leur stylo
    Elles traquent  les infractions, les délits
    C'est là leur boulot !

    Couplet

    Elles n'ont pas un   sa/ lai /re  -  mi /ro/ bo/lant
    Et font un métier guère / va / lo / ri /sant
    De la population vouées  aux gémonies
    Comment donc pourraient-elles, n'avoir d'acrimonie
    Elles verbalisent de  par / faits / -  in / co /nnus
    Qui voyant les P-V semblent tom / bés  /  des / nues
    Ils cherchent des excuses, des mots qui amadouent
    Mais avec les Pervenches, ça ne marche pas du tout

    Refrain

    Elles sont contractuelles
    Et parfois dans le caniveau
    Elles retrouvent froissé
    Ces petits papillons-cadeaux
    Qu'avec beaucoup de zèle
    Elles distribuent à gogo
    Coincés sur l'essuie-glace
    Entre pare-brise et capot !

    Couplet

    Sitôt qu'un véhicule est  mal  /sta / tion / né
    Elles sont toujours là pour le  sanc/ tio /nner
    De même sur une zone avec horodateur
    Sera verbaliser qui dépassera l'heure
    Elles sont déterminées et n'ont pas  froid  / aux  / yeux
    Ces auxiliaires de police en  uni  / for / me / bleu
    Qui ont abandonné les légumes pour les fruits
    Et vous colles des prunes et des amendes aussi

    Refrain

    Elles sont contractuelles
    Elles vérifient que les autos
    Ne soient pas mal garées
    Portes cochères ou sur bateaux
    Dans les rues, les ruelles
    Avec leur carnet leur stylo
    Elles traquent les infractions, les délits
    C'est là leur boulot !

     

     © Dominique


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    ABECEDAIRE DES ANIMAUX DU MONDE LETTRE   " O "

    Proposé par  VIOLETTE

     

                                  

     

     

     OUAKARI  CHAUVE

           ouakari chauve

    Le Ouakari Chauve

     

    Comme le Nasique, mon congénère présenté la semaine dernière, je suis  un primate atypique c'est le moins que l'on puisse dire. De prime abord je ressemble quelque peu à l’Unau ce Paresseux, mais n’allez surtout pas croire que je me sois endormi en plein soleil et qu’un érythème ait rendu mon visage écarlate, voire même, comme j’ai l’air craintif, que je sois timide ; vous auriez tout faut. La seule responsable de ce cette face rubiconde, c’est Dame nature. Elle ne fut pas des plus généreuses à mon égard car en plus de m’avoir donné ce faciès écarlate elle me dépourvit de poils sur le crâne et me rendit chauve. Elle fut encore moins charitable envers le Babouin, car lui ce n’est pas son masque qui est rouge mais son C… ; disons son arrière-train qu’il ballade journellement. Alors je m’estime privilégié, car bien qu’étant moche, c’est moins humiliant. Cependant compte tenu que ce n’est pas du Babouin dont je dois vous parler mais de moi, je le fais donc :  

    Je vis dans les forêts marécageuses d’Amérique du Sud, plus précisément au Pérou, au Brésil et en Colombie. Mesurant entre quarante et quarante-cinq cm pour un poids de deux à quatre kg et, malgré que ma petite queue ne soit pas préhensile, je vis dans les arbres, étant frugivore et, en raison de mon agilité, je peux grimper jusqu’à leur canopée. J’atteins ma majorité sexuelle à l’âge de trois ans et ma femelle, dont la gestation dure six mois, donne naissance à un seul petit tous les deux ans. Ma durée de vie est estimée approximativement à vingt ans, si la bonne fortune ne me fait pas croiser la route d’un ocelot ou d’un boa constrictor.  

     

     

    © Dominique


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