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     VENUS

     

    Mes Poèmes : VENUS

    Détail de "La Naissance de Vénus"  
    Par Sandro BOTTICELLI (1485)

     

    Vénus symbolisant, l ‘amour et la beauté
    Toi que l‘on dit  née de l ‘écume de l’onde
    Émergeant de ses flots dans ta nudité blonde
    Auréolée d’azur et de gouttes perlée  
    Le soleil astre d’or faisait briller ta peau
    Étanchée par Zéphyr te guidant vers la terre
    Son  souffle te porta bientôt jusqu’à  Cythère
    Tu abordas ce lieu  évoquant les plaisirs
    Avec pour toute escorte, l‘  "Amour"  et   le "Désir" 
    A peine vins-tu au monde éblouissante déesse
    Que tu participas à l’assemblée céleste
    Jouissant des honneurs et des divins égards 
    Il te fut octroyé d’avoir droit de regard
    Sur tout ce qui touchait au physique au charnel
    Tant parmi les humains que les Dieux immortels
    Tu présidas ainsi à tous les entretiens
    Il est dit que sur toi pour charmer les humains
    Tu portais une ceinture qu’on dit sac à malice
    Laquelle renfermait pléthore de délices
    Des sourires engageants, des grâces, des attraits
    Des caresses innocentes et celles de volupté
    Des doux mots, des soupirs les plus persuasifs
    L’expression de  regards, des silences expressifs
    Afin que pris aux charmes tout être s’abandonne
    Aux délices d'amour que ton vouloir ordonne

     

     © Dominique


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  • Mes Poèmes : Pardonnez-moi !

    Pardonnez-moi !
     

    Pardonnez-moi, si je n’ai facilement

    Employé envers vous l’opportun tutoiement

    Et de cette retenue, n'avoir su vous prouver  

    Cet amour que pour vous, pleinement j'éprouvais

    N'étant pas expansifs, parlant qu'à bon escient

    Si peu démonstratifs, furent vos sentiments

    Que je crus cette réserve, perçue à votre endroit

    N'être que détachement, désamour envers moi

    L’enfant timide alors, s'est vite retrouvée

    Renfermée et discrète, en votre intimité

    Je me revois encore, lorsque venant chez vous

    J'allais hâtivement m'asseoir sur les genoux

    De mon Père, votre « Fils » et ne m'en détachais

    Que lorsque du départ, l’heure était arrivée

    Dès que je vous croisais, je m'avançais vers vous

    Posais furtivement, un baiser sur vos joues

    Et les miennes rosissaient, si la conversation

    M'obligeait à répondre à l'une de vos questions

    J'étais très mal à l'aise, mais ce qui m’affectait

    Était de percevoir que vous le ressentiez

    Alors pour me soustraire à ce triste embarras

    Indulgents, en riant, vous disiez :
    Sauve- toi... !

    Si jeunesse savait ……Comme le dit l'adage

    Je me serais comportée, d'une façon plus sage

    Le doute que des aïeux n'aiment pas leur enfant

    Ne m'eût pas effleurée, ne fût-ce qu'un instant

    J'aurais trouvé l'audace de dire : Je vous aime !

    Je sais bien maintenant que c'eût valu la peine

    Car nous sommes passés involontairement

    A côté d'effusions et de doux sentiments

    Je vous demande pardon, de m’être à votre égard

    Comportée de la sorte, je l'ai compris trop tard

    Et de n'avoir pas su, qu’apparente froideur

    N'empêchait nullement que puisse battre un cœur

    J'aurais auprès de vous, passé de longs moments

    Vous aurais questionné sur vos années d'antan

    J'aurais tout fait alors, pour briser cette glace

    Que de l'indifférence, je crus voir la cuirasse

    Je vous demande aussi, pardon pour cette « ORANGE »

    Ce cadeau qu’à « Noël », je trouvais si étrange

    Je ne me doutais point, qu'elle était simplement

    Restée pour vous symbole, de vos « Noëls » d'enfants

    Si dans un autre monde, un jour Dieu le permet

    Grand-mère et grand-père, je m'engage, je promets

    Que nous partagerons et pour l'éternité

    Cet Amour qu'ici-bas, nous ne sûmes exprimer

                        

     

    © Dominique

     

     


     


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    Liste des prénoms du mercredi

    CHEZ JILL BILL 

     

     PHILIBERT   

    Qui se souvient encore du regretté Jacques BODOIN
    Qui prêta sa voix à de multiples personnages  dont le gourmand et souvent grognon chien "so british" POLLUX ?  

    Mais qui  également se souvient de son personnage :
    PHILIBERT
    L'Indécrottable cancre qu'il campait avec truculence

    C'est donc ce PHILIBERT là, où plus précisément celui qui lui prêta sa voix et le créa que je mets aujourd'hui à l'honneur 

     

     Voici donc :
    "PHILIBERT le cancre et l'enseignement" 

     

     

     

     Dominique

                                           

     


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     Contes et Légendes de Corse  

     

    La Fée du Rizzanèse

     

    Charles Amable Lenoir - Une nymphe dans la foret Tableau de Charles Amable LENOIR

     

    Vers  la fin du XVII è siècle  dans  le  village  d’ Olmiccia au domaine  de Tulono, le long duquel coule le « Rizzanèse », habitait le dénommé Poli. Un jour qu’il se promenait sur la berge, il s’ arrêta stupéfait. Au bord du trou, qui  plus tard, prendra le nom de «Tufone di a Fata  » ( le Trou de la Fée )  il vit précisément, une  fée.. Ignorant la présence du jeune homme, elle était en train de faire sécher sa lessive sur une  pierre.. Poli, de crainte  de l’ effrayer et de la voir s ’enfuir ne bougea pas et resta ainsi un long moment à l’ observer  , elle était si belle  .Il  revint  le lendemain , le surlendemain et  fit  de même durant plusieurs jours  sans jamais se faire entendre. Il observait la jeune fille dont il était en train de tomber amoureux. Or, un jour une idée saugrenue traversa son esprit , il désira faire d’elle sa femme  mais pour  se  faire, il devait la capturer. Il revint donc avec un filet et tandis  que la fée était occupée à démêler sa longue chevelure ,il lança promptement  son filet sur celle qu’il convoitait . Captive, il ne craint  plus  de lui déclarer  sa flamme  et la demanda pour épouse.. La fée  émue , accepta la proposition du jeune homme  à la condition  formelle,  qu’il ne cherchât  jamais à savoir  comment elle mangeait et buvait. Trop  heureux  de ce  consentement , Poli  accepta la condition et le mariage fut célébré . Il n’y eut dit-on  à  Olmiccia , épouse plus admirable. Elle donna à Poli ,trois filles et trois beaux  garçons  qui   firent sa fierté . Tout aurait  pu être parfait, si le démon  de  la curiosité  ne  vint un jour titiller cet heureux homme . En effet  durant toutes ces années, il avait remarqué, qu’ après avoir servi  le repas à sa famille, son épouse se retirait dans sa chambre en emportant les restes, mais jamais il ne céda à la tentation de la suivre, sauf ce  jour là, où ,n’y tenant plus, il  alla regarder par le trou de la serrure de la chambre.. Alors, Oh surprise ! il vit  que  sa  femme avait une ouverture dans le dos , par laquelle  elle absorbait  sa nourriture..  Poli venait d’assouvir  sa  curiosité mais de  ce fait  avait failli à sa  promesse. Surprise  en  son  secret , La fée  s’ écria  alors :

    « Hélas, tu viens de faire notre malheur ! »

    lls durent se quitter. Les enfants furent partagés  et  Poli choisissant les  trois garçons , la fée  disparut avec ses  trois filles. Sur le seuil de la porte , avant que de quitter le logis, elle  se  retourna et prédit  à  son mari : 

    « Fino  alla settisime  generazione, la  stirpe  dei  POLI  più de tre  barbe mai  generar non  potrà !   »
                        

       Traduction

    «  Dès lors, et jusqu’à la septième  génération, la famille  POLI  ne comptera parmi  les siens, pas  plus de trois  héritiers  mâles ! »                     


    Ces mots restèrent à jamais gravés dans les mémoires, car la fée ne s’était  pas   trompée et 

    l’ avenir le  prouva….
     

      Dominique

     


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    LES COMMERES VOYAGENT ! ( Suite...)

     

    LES COMMERES VOYAGENT !

      Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve 

     

    GaranceOn est vraiment bien installées ici hein ? On a une vue panoramix c’est super non ?

    Léonie :  Oui, oui on est bien, et pis pour la vue panoramix on l’a aussi sur le décolleté de la guide quand elle s’penche en avant. Z’avez-vu ? Tout d’ même c’est un peu osé non ?

    GaranceOsé ? Mais elle a juste un tee shirt échancré, vous voulez pas qu’elle porte un col Claudine, non ?

    Léonie : Eh bien ! Parce qu’en plus, elle a un p’tit short chevez-pas, j’ai vu qu’ le haut ! Ça s’fait pas ça !  Elle serait pas un peu coquine Claudine ?

    Garance: Comment vous savez qu’elle s’appelle Claudine vous elle s’est pas encore présentée.

    Léonie : C’est vous qu’ avez dit comm’ ça : Voulez pas qu’elle porte un col Claudine !

    Garance: C’est le nom du col « Claudine » pas le sien. Attendez… Attendez  elle va prendre l’micro .  

    ( En effet l’accompagnatrice se levant se saisit du micro)  

    Mesdames et Messieurs : Bonjour je me présente je  suis Emy et notre conducteur se prénomme Nans ! Nous sommes heureux de passer ce séjour que nous souhaitons des plus agréables en votre compagnie. Nans et moi-même sommes à votre disposition. N’hésitez donc pas à faire appel à nous en cas de besoins ! )

    Léonie : Z’avez raison  elle a  pas d’ short et pi elle a l’air gentillet. En parlant de besoins, si on a besoin ?

    Garance : Eh bien elle vient d’le dire : on fait appel à eux !

    Léonie : Garance j’veux dire si on a be… soins quoi !

    Garance :  J’ai bien entendu aller, mais vous sûrement pas ! J’vous dit : On fait appel à eux ! 

    Léonie : Oh criez pas si fort ! Vous m’obliger à met’ les points sur le T et les barres sur les I . Si on a besoin d’faire Pipi voilà !

    Garance : Y a des toilettes dans le car ! Soyez pas inquiète.

    Léonie : Vous m’voyez-vous crier Emy Nans ! J’ai besoin d’faire Pipi. Tout-d’même j’oserai pas !

    Garance : A évidemment si vous ameutez l’car ! Vous n’avez qu’à vous pencher et glisser à l’oreille d’Emy vot’ besoin c’est tout. Et surtout ne les appelez pas tous les deux en même temps. Parce que dire l’Eminence à chaque fois, ça serait un peu solennel Hiii..Hiii . Pis j’ai vu sur le dépliant qu’on faisait des arrêts d’ confort. Ça veut dire ça, aussi : les arrêts confort « Si on a besoins » !

    Léonie : Ça y est nous partons ! Oh y conduit bien Nans hein, y fait  pas d’secousses. Z ‘ avez vu, y a une tablette qui s’rabat ? C’est bien pour poser un verre ou quèque chose ça. Ah par contre pour poser les pieds, j’peux pas y l’on placé trop loin. 

    Garance : Léonie z’allez pas commenter comme ça tout au long du voyage non ! La tablette c’est « Exprès » pour poser quèque chose quand au repose-pieds c’est pas qu’il est placé trop loin l’ votre, c’est qu’ vous avez les jambes trop courtes ! Regardez, moi j’les pose mes pieds !

    Léonie : Dites Garance , ce soir où c’est qu’on mange ?

    Garance : ( elle déplie l’itinéraire du voyage ) Ce soir ?...  Ah le MANS !

    Léonie : Allemand ? J’savais pas qu’on allait aussi en Allemagne. Mais moi j’mange pas de choucroute  dites et la bière ça me donne des aigreurs.

    Garance : Pas Allemand , Le Mans ! Dans la Sarthe  z’avez jamais entendu parler des fameuses Rillettes du mans. Ça chui sûre que ça va vous plaire Hii...Hii

    Léonie : Et on y reste longtemps A le Mans ? 

    Garance : Au Mans ? Vingt-quatre heures ! On va visiter les jardins de Pierre Ronsard : Mignonne allons voir si la Rose ……

    Léonie : Ah ben oui  si vous voulez ! J’aime ben les roses moi ! Puis ça m’fait r’udment plaisir que vous m’app’liez Mignonne, vous l’avez jamais fait hein ?

    Garance : Mais , c’est pas à vous que j’dis ça hé ! C’est : " A Cassandre" .

    Léonie : A Cassandre ? Qui c’est ça Cassandre ? J’vois personne moi !

    Garance : " A Cassandre " , c’est un poème de Ronsard pardi !

    Léonie : Ah M’sieur Ronsard c’est un poète ? Mais alors, vous pensez pas qu’on va l’déranger, si on visite ses jardins.

    Garance : Y a plus de quatre cent ans que personne ne dérang’ plus Ronsard ! Bon après Le Mans on va aller à Saumur.

    Léonie : Ah j’en ramènerai un peu tiens ! Ça peut toujours servir pour conserver les anchois la saumure pas vrai ?

    Garance : C’est  pas la saumure, c’est Saumur : Nous allons avoir là-bas une visite guidée du cadre noir.

    Léonie : Aller si loin pour voir un cadre noir ?  J’en ai un à la maison  et j’le regarde jamais ! En pus y vont nous faire un’visité guidée ? Vous croyez pas Garance,  qu’ y se moquent de nous dites ?

    Garance : Ah vous alors ! C’est pour ainsi dire, donner de la confiture aux cochons  tiens ? Le Cadre Noir, c’est un corps de cavaliers d’élite, qui est classé au Patrimoine Culturel de l’UNESCO. Au contraire, y se moquent pas du nous en nous y emmenant. A ce qui paraît c’est un très beau spectacle !

    Léonie : Ah ? Si vous l’ dites alors !  Et après où qu’on va ?

    Garance : Après…Après…. (lisant le descriptif du voyage) Ah v’là ! Après c’est  à CHATEAUBRIANT !

    LéonieOh dites là, on doit en manger de bons des Chateaubriants c’est sûrement la spécialité locative. J’en ai toujours entendu parler mais j’en ai jamais mangé et vous ?

    GaranceOui moi  j’en ai mangé et je serais bien étonnée que vous aimiez ça vous Hii…Hii

    Léonie: Et pourquoi que j’aimerai pas ça moi hein ? Comment qu’ vous  l’savez vous ? Non mais dites. Elle est bien bonne cell’-ci !

    GaranceComment qu’je sais ? Parce que vous êtes Végétalienne pardi ! Un Châteaubriant, c’est une épaisse tranche de bœuf grillée ! Alors j’ai raison ou pas ?

    LéonieOh ! Et moi qui pensais que c’était un beau gâteau !  Chui déçue tiens . Dites moi où qu’on va ensuite.

    Garance: Après avoir à Chateaubriant visité :la Halle, l’Hôtel de ville, la Maison de l’Ange où séjourna Sophie Trébuchet, la future mère de Victor Hugo on se dirigera sur Rennes (Ile et Vilaine)

    LéonieAlors y faudra qu’on prenne le bateau si c’est une île et je crains l’bâteau moi !  En plus si elle est vilaine, j’comprends pas pourquoi on y va. J’vous dis Garance y s’moquent de nous. Et pi, vous voyez pas dites, que là-bas on mange de la renne ? Alors là se serait le comblement !

    Garance : Quand j’vous ai dit Ile et Vilaine c’est du département que j’parlais pas d’la ville de RENNES qui, dit en passant n’est pas une Ile . C’est la capitale de la Bretagne. Pour v’te gouverne, on dit le Renne pas là. Ça pourrait prêter à confusionnemnt ! Vous inquiétez pas, on mangera pas de renne à Rennes on mangera des spécialités Bretonnes. 

    Léonie : Ça y est nous partons ! Oh y conduit bien Nans hein y fait  pas d’secousses. Zavez vu, y a une tablette qui s’rabat ? C’est bien pour poser un verre ou quèque chose ça. A par contre pour poser les pieds, j’peux pas y l’on placé trop loin. 

    Garance : Léonie z’allez pas commenter comme ça tout au long du voyage non ! La tablette c’est « Exprès » pour poser quèque chose quand au repose-pieds c’est pas qu’il est placé trop loin l’ votre, c’est qu’ vous avez les jambes courtes ! Regardez, moi j’les pose mes pieds !

    © Dominique

     

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