• B L O G    E N    P A U S E 
      
     
    L'ASSOMPTION 
     
    ASSOMPTION DE LA STE VIERGE par Nicolas POUSSIN relief
      L'Assomption de la  Vierge par Nicolas Poussin

     

     

    Ô Vierge Marie !
    Vous qui fûtes choisie
    Pour porter et enfanter le « Verbe »
    Vous qui avez subi
    Sur le mont Golgotha
    La souffrance suprême
    Assistant à l’infâme
    L’ignominieuse crucifixion du fils de Dieu
    De votre fils bien aimé Jésus Notre Seigneur
    Vous qui L’avez recueilli dans vos bras
    A la descente de la croix
    Qui avez ôté de Son visage, de Sa bouche
    De Ses cheveux, le sang qui s’y était répandu
    Vous qui avez oint d’onguents toutes Ses plaies
    Avant Sa mise au tombeau
    Vous Ô Très Sainte Mère
    Qui avez dû supporter l’insupportable
    Voilà que dans Votre dormition
    Des anges sont venus vous enlever
    Vous élever, afin de vous déposer
    Sur votre Céleste trône où Vous régnez
    Dans la maison du Père auprès de Jésus
    Pour l’éternité.
     

     

    © Dominique

     

     


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     VENUS

     

    Mes Poèmes : VENUS

    Détail de "La Naissance de Vénus"  
    Par Sandro BOTTICELLI (1485)

     

    Vénus symbolisant, l ‘amour et la beauté
    Toi que l‘on dit  née de l ‘écume de l’onde
    Émergeant de ses flots dans ta nudité blonde
    Auréolée d’azur et de gouttes perlée  
    Le soleil astre d’or faisait briller ta peau
    Étanchée par Zéphyr te guidant vers la terre
    Son  souffle te porta bientôt jusqu’à  Cythère
    Tu abordas ce lieu  évoquant les plaisirs
    Avec pour toute escorte, l‘  "Amour"  et   le "Désir" 
    A peine vins-tu au monde éblouissante déesse
    Que tu participas à l’assemblée céleste
    Jouissant des honneurs et des divins égards 
    Il te fut octroyé d’avoir droit de regard
    Sur tout ce qui touchait au physique au charnel
    Tant parmi les humains que les Dieux immortels
    Tu présidas ainsi à tous les entretiens
    Il est dit que sur toi pour charmer les humains
    Tu portais une ceinture qu’on dit sac à malice
    Laquelle renfermait pléthore de délices
    Des sourires engageants, des grâces, des attraits
    Des caresses innocentes et celles de volupté
    Des doux mots, des soupirs les plus persuasifs
    L’expression de  regards, des silences expressifs
    Afin que pris aux charmes tout être s’abandonne
    Aux délices d'amour que ton vouloir ordonne

     

     © Dominique


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  • Mes Poèmes : Pardonnez-moi !

    Pardonnez-moi !
     

    Pardonnez-moi, si je n’ai facilement

    Employé envers vous l’opportun tutoiement

    Et de cette retenue, n'avoir su vous prouver  

    Cet amour que pour vous, pleinement j'éprouvais

    N'étant pas expansifs, parlant qu'à bon escient

    Si peu démonstratifs, furent vos sentiments

    Que je crus cette réserve, perçue à votre endroit

    N'être que détachement, désamour envers moi

    L’enfant timide alors, s'est vite retrouvée

    Renfermée et discrète, en votre intimité

    Je me revois encore, lorsque venant chez vous

    J'allais hâtivement m'asseoir sur les genoux

    De mon Père, votre « Fils » et ne m'en détachais

    Que lorsque du départ, l’heure était arrivée

    Dès que je vous croisais, je m'avançais vers vous

    Posais furtivement, un baiser sur vos joues

    Et les miennes rosissaient, si la conversation

    M'obligeait à répondre à l'une de vos questions

    J'étais très mal à l'aise, mais ce qui m’affectait

    Était de percevoir que vous le ressentiez

    Alors pour me soustraire à ce triste embarras

    Indulgents, en riant, vous disiez :
    Sauve- toi... !

    Si jeunesse savait ……Comme le dit l'adage

    Je me serais comportée, d'une façon plus sage

    Le doute que des aïeux n'aiment pas leur enfant

    Ne m'eût pas effleurée, ne fût-ce qu'un instant

    J'aurais trouvé l'audace de dire : Je vous aime !

    Je sais bien maintenant que c'eût valu la peine

    Car nous sommes passés involontairement

    A côté d'effusions et de doux sentiments

    Je vous demande pardon, de m’être à votre égard

    Comportée de la sorte, je l'ai compris trop tard

    Et de n'avoir pas su, qu’apparente froideur

    N'empêchait nullement que puisse battre un cœur

    J'aurais auprès de vous, passé de longs moments

    Vous aurais questionné sur vos années d'antan

    J'aurais tout fait alors, pour briser cette glace

    Que de l'indifférence, je crus voir la cuirasse

    Je vous demande aussi, pardon pour cette « ORANGE »

    Ce cadeau qu’à « Noël », je trouvais si étrange

    Je ne me doutais point, qu'elle était simplement

    Restée pour vous symbole, de vos « Noëls » d'enfants

    Si dans un autre monde, un jour Dieu le permet

    Grand-mère et grand-père, je m'engage, je promets

    Que nous partagerons et pour l'éternité

    Cet Amour qu'ici-bas, nous ne sûmes exprimer

                        

     

    © Dominique

     

     


     


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    Liste des prénoms du mercredi

    CHEZ JILL BILL 

     

     PHILIBERT   

    Qui se souvient encore du regretté Jacques BODOIN
    Qui prêta sa voix à de multiples personnages  dont le gourmand et souvent grognon chien "so british" POLLUX ?  

    Mais qui  également se souvient de son personnage :
    PHILIBERT
    L'Indécrottable cancre qu'il campait avec truculence

    C'est donc ce PHILIBERT là, où plus précisément celui qui lui prêta sa voix et le créa que je mets aujourd'hui à l'honneur 

     

     Voici donc :
    "PHILIBERT le cancre et l'enseignement" 

     

     

     

     Dominique

                                           

     


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     Contes et Légendes de Corse  

     

    La Fée du Rizzanèse

     

    Charles Amable Lenoir - Une nymphe dans la foret Tableau de Charles Amable LENOIR

     

    Vers  la fin du XVII è siècle  dans  le  village  d’ Olmiccia au domaine  de Tulono, le long duquel coule le « Rizzanèse », habitait le dénommé Poli. Un jour qu’il se promenait sur la berge, il s’ arrêta stupéfait. Au bord du trou, qui  plus tard, prendra le nom de «Tufone di a Fata  » ( le Trou de la Fée )  il vit précisément, une  fée.. Ignorant la présence du jeune homme, elle était en train de faire sécher sa lessive sur une  pierre.. Poli, de crainte  de l’ effrayer et de la voir s ’enfuir ne bougea pas et resta ainsi un long moment à l’ observer  , elle était si belle  .Il  revint  le lendemain , le surlendemain et  fit  de même durant plusieurs jours  sans jamais se faire entendre. Il observait la jeune fille dont il était en train de tomber amoureux. Or, un jour une idée saugrenue traversa son esprit , il désira faire d’elle sa femme  mais pour  se  faire, il devait la capturer. Il revint donc avec un filet et tandis  que la fée était occupée à démêler sa longue chevelure ,il lança promptement  son filet sur celle qu’il convoitait . Captive, il ne craint  plus  de lui déclarer  sa flamme  et la demanda pour épouse.. La fée  émue , accepta la proposition du jeune homme  à la condition  formelle,  qu’il ne cherchât  jamais à savoir  comment elle mangeait et buvait. Trop  heureux  de ce  consentement , Poli  accepta la condition et le mariage fut célébré . Il n’y eut dit-on  à  Olmiccia , épouse plus admirable. Elle donna à Poli ,trois filles et trois beaux  garçons  qui   firent sa fierté . Tout aurait  pu être parfait, si le démon  de  la curiosité  ne  vint un jour titiller cet heureux homme . En effet  durant toutes ces années, il avait remarqué, qu’ après avoir servi  le repas à sa famille, son épouse se retirait dans sa chambre en emportant les restes, mais jamais il ne céda à la tentation de la suivre, sauf ce  jour là, où ,n’y tenant plus, il  alla regarder par le trou de la serrure de la chambre.. Alors, Oh surprise ! il vit  que  sa  femme avait une ouverture dans le dos , par laquelle  elle absorbait  sa nourriture..  Poli venait d’assouvir  sa  curiosité mais de  ce fait  avait failli à sa  promesse. Surprise  en  son  secret , La fée  s’ écria  alors :

    « Hélas, tu viens de faire notre malheur ! »

    lls durent se quitter. Les enfants furent partagés  et  Poli choisissant les  trois garçons , la fée  disparut avec ses  trois filles. Sur le seuil de la porte , avant que de quitter le logis, elle  se  retourna et prédit  à  son mari : 

    « Fino  alla settisime  generazione, la  stirpe  dei  POLI  più de tre  barbe mai  generar non  potrà !   »
                        

       Traduction

    «  Dès lors, et jusqu’à la septième  génération, la famille  POLI  ne comptera parmi  les siens, pas  plus de trois  héritiers  mâles ! »                     


    Ces mots restèrent à jamais gravés dans les mémoires, car la fée ne s’était  pas   trompée et 

    l’ avenir le  prouva….
     

      Dominique

     


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