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    La Cour de Récré de JB

    Prénom du jour :

    Zélie 

                                                       Résultat d’images pour zélie MARTIN

         Zélie  MARTIN 

                                                   

    Concernant le prénom Zélie, je voudrais aujourd’hui, rendre hommage à une personne dont d’aucuns ont entendu parler, j'en suis persuadée et de laquelle, sans en être plus ou moins conscient, tout le monde, " connaît " l’une des filles.

    Cette personne, c'est Zélie Martin, née Guérin le 23 décembre 1831 à Gandelain dans l'Orne.

    Zélie a treize ans, lorsque sa famille s'installe à Alençon, ville dans laquelle en 1853, alors qu'elle à  vingt-deux ans et qu'elle est devenue une dentellière accomplie dans le point d'Alençon, Zélie ouvre avec sa sœur Marie-Louise, de deux ans son aînée, une boutique de dentellerie, mais bien vite elle l'exploitera seule, sa sœur étant entrée au couvent.

    Le 12 juillet 1858, Zélie épouse Louis Martin, horloger de son état. Dans les quatorze premières années de leur vie commune, le couple, aura neuf enfants (Sept filles et deux garçons) mais la mortalité infantile étant des plus fréquentes à cette époque, ils en perdent quatre en bas âge. Malgré une maladie naissante et des deuils répétés, Zélie se dévoue corps et âme à ses enfants, à son époux et à son entreprise devenue florissante. Fervent Chrétien, ce couple est d’une piété exemplaire. Zélie dit en parlant de Louis :

    « - C’est un saint homme que mon mari, j’en désire un pareil à toute les femmes ».

    Elle accouche le 2 janvier 1873 de sa dernière fille, dont elle ne profitera que quatre années seulement, car Zélie décède d’un cancer du sein le 28 août 1877.

    Cette petite fille devenue orpheline à quatre ans et demie et qui se nommait Thérèse MARTIN n’est autre que :

    « Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus »

    Dont le livre qu’elle écrivit, « Histoire d’une Ame » fut publié peu de temps après son décès et se vendit, à plus de cinq cent millions d’exemplaires.

    Ma cousine et Marraine qui hélas n’est plus de ce monde, que j'adorais et que j'adore, a toujours eu une grande dévotion pour « Sainte Thérèse ». Elle m’offrit un jour, un de ces exemplaires et m’apprit à aimer, comme Elle-même l’aima  « Ste Thérèse » que l’on considère comme étant l’une des plus grandes saintes du XIX siècle et qui fut proclamée en 1997 par Jean Paul II « Docteur de l’Eglise ». Ma Marraine m’apprit en même temps, à connaître la vie de Zélie et de Louis MARTIN et également à les aimer.

    Proclamés bienheureux le dimanche 19 octobre 2008, Zélie et Louis Martin furent tous deux canonisés le 18 octobre 2015 après deux guérisons miraculeuses, en Italie et en Espagne, attribuées à leur intercession.   Ils sont à ce jour, les premiers époux et parents à l’être.

     

    Prénom : Zélie

    Reliquaire de Mme et  Mr Zélie et Louis Martin
    Dans la crypte de la Basilique  Ste Thérèse à LISIEUX    

     

     

     © Dominique


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    L' ABECEDAIRE DES ANIMAUX DU MONDE   "D "

    Proposé par  VIOLETTE

     

                                   
           

     

    DHOLE

    Le DHOLE est un mammifère carnivore qui appartient à la famille des CANIDES. Il est du genre CUON ( oui j’ai bien vérifié de n’avoir pas omis la lettre « U ») C’eut été malencontreux et pas Dhole du tout et de plus, très offensant pour ce mignon animal « entre chien et loup » qui vit en Asie et en Russie. D’environ quatre-vingt cm de haut pour cinquante cm de large, juste un peu moins que sa queue qui en mesure quarante et se termine en panache noir. Il possède quarante dents. Il doit être certainement sociable puisqu’il aime vivre en communauté de pas moins de quarante congénères. ( Là j’aurais pu rajouter la lettre « U » supprimée plus pour haut pour soutenir son genre, mais alors c’eut été une faute de français) Le nombre quarante semble vraiment lui seoir !

     

    © Dominique

                                            Description de cette image, également commentée ci-après
    Dhole (Cuon alpinus)

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    GANIVELLE 

    21ème ganivelle

    Ganivelle dans le vallon du Stangalar à Brest  photo Jalm  ( BlogTempestif)

     

    TEMPS PESTIF

      Nous dit ceci :

    Composez trois tercets (strophes de trois vers)  d'heptamètres (vers de sept pieds)
    sur deux rimes aba dont la première est féminine. 

    Pour le deuxième et troisième tercet, reprenez alternativement comme troisième vers le premier vers et le troisième vers du premier tercet. Puis composez un quatrain (strophe de quatre vers) de rimes abaa, dont les deux derniers vers seront le premier vers et le troisième vers du premier tercet.

    Glissez où vous voulez le mot "ganivelle" *( Clic)  et vous obtiendrez une petite villanelle *  (Clic) que  j'appellerais bien une "ganivelle" comme celle-ci :

     

     

    Voici ma participation

     

    Pour franchir la ganivelle
    Et récupérer mon oie
    J’empruntais une escabelle

    Tentative ascensionnelle
    Que je dus tester deux fois
    Pour franchir la ganivelle

    J’y trouvais la damoiselle
    Pour la ramener chez moi
    J’empruntais une escabelle

    Mains occupées je chancelle
    Mais nécessité fait loi
    Pour franchir la ganivelle
    J’empruntais une escabelle

     


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     CHAUSETTE DE NOËL  

    TEMPS PESTIF 

      Nous dit ceci :

    Composez uun sizain (strophe de 6 vers)
    d'hexasyllabes (vers de 6 syllabes

    En personnifiant les chaussettes de noël jusqu'à, éventuellement, les faire parler (prosopopée), puis glissez où vous voulez le mot "Noël" et vous obtiendrez un petit poème qui pourrait bien être appelé tout simplement "Chaussette de Noël"

     

    Voici ma participation

    La Chausette de Noël

    Un an dans un carton
    Ouf ! enfin je respire
    J’ai hâte de revoir
    En ce nouveau Noël
    Le bonheur des enfants
    Pour un an mon cadeau !

     

    © Dominique

     

     


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  • LE  HEURTOIR

     

    TEMPS PESTIF

     Propose de  créer des petits poèmes sur le thème du heurtoir en nous inspirant de la prosodie de Charles Guérin et de son procédé d'enjambement et nous dit ceci :

    Composez un quatrain (strophe de quatre vers) d'alexandrins (vers de douze pieds) sur deux rimes plates aabb. Glissez-y, au vers que vous souhaitez, un enjambement ainsi que le mot heurtoir à n'importe quel endroit de la strophe et vous obtiendrez un petit poème que j'appellerais bien un "heurtoir"

     

    Voici ma participation

     

    Le Heurtoir

     

    En la saison d’Hiver où le gueux sans abri
    Se cache sous ses hardes le regard assombri
    A même le trottoir, rêve que pour un soir
    S’ouvre enfin une porte sous son coup de heurtoir  

     

     © Dominique

     

     


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