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    LES COMMERES VOYAGENT ! ( Suite...)

     

    LES COMMERES VOYAGENT !

      Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve 

     

    GaranceOn est vraiment bien installées ici hein ? On a une vue panoramix c’est super non ?

    Léonie :  Oui, oui on est bien, et pis pour la vue panoramix on l’a aussi sur le décolleté de la guide quand elle s’penche en avant. Z’avez-vu ? Tout d’ même c’est un peu osé non ?

    GaranceOsé ? Mais elle a juste un tee shirt échancré, vous voulez pas qu’elle porte un col Claudine, non ?

    Léonie : Eh bien ! Parce qu’en plus, elle a un p’tit short chevez-pas, j’ai vu qu’ le haut ! Ça s’fait pas ça !  Elle serait pas un peu coquine Claudine ?

    Garance: Comment vous savez qu’elle s’appelle Claudine vous elle s’est pas encore présentée.

    Léonie : C’est vous qu’ avez dit comm’ ça : Voulez pas qu’elle porte un col Claudine !

    Garance: C’est le nom du col « Claudine » pas le sien. Attendez… Attendez  elle va prendre l’micro .  

    ( En effet l’accompagnatrice se levant se saisit du micro)  

    Mesdames et Messieurs : Bonjour je me présente je  suis Emy et notre conducteur se prénomme Nans ! Nous sommes heureux de passer ce séjour que nous souhaitons des plus agréables en votre compagnie. Nans et moi-même sommes à votre disposition. N’hésitez donc pas à faire appel à nous en cas de besoins ! )

    Léonie : Z’avez raison  elle a  pas d’ short et pi elle a l’air gentillet. En parlant de besoins, si on a besoin ?

    Garance : Eh bien elle vient d’le dire : on fait appel à eux !

    Léonie : Garance j’veux dire si on a be… soins quoi !

    Garance :  J’ai bien entendu aller, mais vous sûrement pas ! J’vous dit : On fait appel à eux ! 

    Léonie : Oh criez pas si fort ! Vous m’obliger à met’ les points sur le T et les barres sur les I . Si on a besoin d’faire Pipi voilà !

    Garance : Y a des toilettes dans le car ! Soyez pas inquiète.

    Léonie : Vous m’voyez-vous crier Emy Nans ! J’ai besoin d’faire Pipi. Tout-d’même j’oserai pas !

    Garance : A évidemment si vous ameutez l’car ! Vous n’avez qu’à vous pencher et glisser à l’oreille d’Emy vot’ besoin c’est tout. Et surtout ne les appelez pas tous les deux en même temps. Parce que dire l’Eminence à chaque fois, ça serait un peu solennel Hiii..Hiii . Pis j’ai vu sur le dépliant qu’on faisait des arrêts d’ confort. Ça veut dire ça, aussi : les arrêts confort « Si on a besoins » !

    Léonie : Ça y est nous partons ! Oh y conduit bien Nans hein, y fait  pas d’secousses. Z ‘ avez vu, y a une tablette qui s’rabat ? C’est bien pour poser un verre ou quèque chose ça. Ah par contre pour poser les pieds, j’peux pas y l’on placé trop loin. 

    Garance : Léonie z’allez pas commenter comme ça tout au long du voyage non ! La tablette c’est « Exprès » pour poser quèque chose quand au repose-pieds c’est pas qu’il est placé trop loin l’ votre, c’est qu’ vous avez les jambes trop courtes ! Regardez, moi j’les pose mes pieds !

    Léonie : Dites Garance , ce soir où c’est qu’on mange ?

    Garance : ( elle déplie l’itinéraire du voyage ) Ce soir ?...  Ah le MANS !

    Léonie : Allemand ? J’savais pas qu’on allait aussi en Allemagne. Mais moi j’mange pas de choucroute  dites et la bière ça me donne des aigreurs.

    Garance : Pas Allemand , Le Mans ! Dans la Sarthe  z’avez jamais entendu parler des fameuses Rillettes du mans. Ça chui sûre que ça va vous plaire Hii...Hii

    Léonie : Et on y reste longtemps A le Mans ? 

    Garance : Au Mans ? Vingt-quatre heures ! On va visiter les jardins de Pierre Ronsard : Mignonne allons voir si la Rose ……

    Léonie : Ah ben oui  si vous voulez ! J’aime ben les roses moi ! Puis ça m’fait r’udment plaisir que vous m’app’liez Mignonne, vous l’avez jamais fait hein ?

    Garance : Mais , c’est pas à vous que j’dis ça hé ! C’est : " A Cassandre" .

    Léonie : A Cassandre ? Qui c’est ça Cassandre ? J’vois personne moi !

    Garance : " A Cassandre " , c’est un poème de Ronsard pardi !

    Léonie : Ah M’sieur Ronsard c’est un poète ? Mais alors, vous pensez pas qu’on va l’déranger, si on visite ses jardins.

    Garance : Y a plus de quatre cent ans que personne ne dérang’ plus Ronsard ! Bon après Le Mans on va aller à Saumur.

    Léonie : Ah j’en ramènerai un peu tiens ! Ça peut toujours servir pour conserver les anchois la saumure pas vrai ?

    Garance : C’est  pas la saumure, c’est Saumur : Nous allons avoir là-bas une visite guidée du cadre noir.

    Léonie : Aller si loin pour voir un cadre noir ?  J’en ai un à la maison  et j’le regarde jamais ! En pus y vont nous faire un’visité guidée ? Vous croyez pas Garance,  qu’ y se moquent de nous dites ?

    Garance : Ah vous alors ! C’est pour ainsi dire, donner de la confiture aux cochons  tiens ? Le Cadre Noir, c’est un corps de cavaliers d’élite, qui est classé au Patrimoine Culturel de l’UNESCO. Au contraire, y se moquent pas du nous en nous y emmenant. A ce qui paraît c’est un très beau spectacle !

    Léonie : Ah ? Si vous l’ dites alors !  Et après où qu’on va ?

    Garance : Après…Après…. (lisant le descriptif du voyage) Ah v’là ! Après c’est  à CHATEAUBRIANT !

    LéonieOh dites là, on doit en manger de bons des Chateaubriants c’est sûrement la spécialité locative. J’en ai toujours entendu parler mais j’en ai jamais mangé et vous ?

    GaranceOui moi  j’en ai mangé et je serais bien étonnée que vous aimiez ça vous Hii…Hii

    Léonie: Et pourquoi que j’aimerai pas ça moi hein ? Comment qu’ vous  l’savez vous ? Non mais dites. Elle est bien bonne cell’-ci !

    GaranceComment qu’je sais ? Parce que vous êtes Végétalienne pardi ! Un Châteaubriant, c’est une épaisse tranche de bœuf grillée ! Alors j’ai raison ou pas ?

    LéonieOh ! Et moi qui pensais que c’était un beau gâteau !  Chui déçue tiens . Dites moi où qu’on va ensuite.

    Garance: Après avoir à Chateaubriant visité :la Halle, l’Hôtel de ville, la Maison de l’Ange où séjourna Sophie Trébuchet, la future mère de Victor Hugo on se dirigera sur Rennes (Ile et Vilaine)

    LéonieAlors y faudra qu’on prenne le bateau si c’est une île et je crains l’bâteau moi !  En plus si elle est vilaine, j’comprends pas pourquoi on y va. J’vous dis Garance y s’moquent de nous. Et pi, vous voyez pas dites, que là-bas on mange de la renne ? Alors là se serait le comblement !

    Garance : Quand j’vous ai dit Ile et Vilaine c’est du département que j’parlais pas d’la ville de RENNES qui, dit en passant n’est pas une Ile . C’est la capitale de la Bretagne. Pour v’te gouverne, on dit le Renne pas là. Ça pourrait prêter à confusionnemnt ! Vous inquiétez pas, on mangera pas de renne à Rennes on mangera des spécialités Bretonnes. 

    Léonie : Ça y est nous partons ! Oh y conduit bien Nans hein y fait  pas d’secousses. Zavez vu, y a une tablette qui s’rabat ? C’est bien pour poser un verre ou quèque chose ça. A par contre pour poser les pieds, j’peux pas y l’on placé trop loin. 

    Garance : Léonie z’allez pas commenter comme ça tout au long du voyage non ! La tablette c’est « Exprès » pour poser quèque chose quand au repose-pieds c’est pas qu’il est placé trop loin l’ votre, c’est qu’ vous avez les jambes courtes ! Regardez, moi j’les pose mes pieds !

    © Dominique

     

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    LES COMMERES VOYAGENT !

     

    LES COMMERES VOYAGENT !

      Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve

     

    Garance : Ouf nous voilà installées ! J’ai bien fait dites-voir, d’choisir les premières places hein ?  Déjà on verra mieux l’paysage et en plus, on pourra entendre tout c’qui se dira entre le chauffeur et la guide hiii…Hiii… ! Hé vous qu’êtes toujours dans la lune, zavez rien oublié ? Vot’carte d’identité vous l'avez au moins ?

    Léonie : Oh j’ai tout ben pris allez ! Mais j’vais tout-de même tout capituler ( Prenant sa valise posée sur le porte-bagages et l’ouvrant ) Les bas : j’les ai, les jarretelles j’les ai, ma ch’mise de nuit en pilou : j’l’ai , mes quat' rob’ sont là, mes culottes antifuites : z’y sont aussi, mes charentaises: c’est toké ! Là, dans  l' sachet y a mes préservatifs.

    Garance : ( Interloquée Vos Quoi ??

    Léonie : Ben, mes préservatifs pardi ! Zavez pas pris d’préservatifs vous ? C’est pourtant nécessaire dites ! D'habitude quand j'pars j'en emporte qu'un, mais com’ y en avait un qui s’était un peu élargi, quand j’ai bataillé pour l’enfiler l'aut' soir ; c’est normal vu l’volume, alors des fois qu’il lâche, j’en ai pris un deuxième.

    Garance : ( ? ? ? ) Quoi ? vous  avez batailler pour enfiler  un préservatif ? Vous ? Mais vous n’avez jamais…. Heum... Quoi ! Ha ben ça alors si je m'doutais ! 

    Léonie : Zavez l’air rudement étonnée dites-voir ! Mais j’ai toujours utilisé des préservatifs moi, comment qu’j’aurais gardé une si belle toison à mon âge sinon hein ? Si j’la mouille sous la douche, faudrait que j’la sèche à chaqu’ fois au séchoir, l’est tellement longue !

    Garance : ( Rassurée ) Attendez, attendez ….Vous voulez parler d’un bonnet d’ douche là, pour protéger vos ch’veux ? Une charlotte quoi  ?

    Léonie : Est-ce qu' j'sais moi  s’il s’appelle Charlotte, ou Charlot c’bonnet là ? Moi j’ai toujours appelé ça un préservatifs et pi c'est tout ! Y préserve ben les tifs non ? Alors !  (Inventoriant toujours sa valise) mon foulard, mes….

    Garance :Eh dites, vous allez pas nous fair’ l’inventaire de Champvert des fois  non ? Et l’raton laveur vous l’avez  pris ?  Hiii…Hiiii….

    Léonie : A ben non , vous voui ? Moi j’ai pris un gant et du savon, ça suffira ben !

    Garance : Mais j’plaisantais Léonie, j’plaisantais ! Par cont’ là, j’plaisante plus ! Vous avez pensé à prend’ vot’ parapluie ?

    Léonie : Vu qu’on va fair’ une halte à Cherbourg, j’me suis dit à quoi bon  s’ incomber hein,  je l’ achèt’rai là-bas !

    Garance ( NarquoiseOui et à Rochefort, vous achèt’rez les D’moiselles. Hiii…Hiii

    Léonie :Vous riez dites, mais comme on passe en Picardie, j’me suis dit que j’ vais acheter quèques mèt’ de ficelle Picarde. Elle doit êtr’ ben solide pour qu’elle soit une spécialisation d’là-bas. Et pis on a toujours besoin d’ficelle un jour ou l’aut’ pas vrai ?

    Garance : Mais c’est une crêpe au jambon c’tte ficelle là Léonie ! Vous pourrez rien attacher avec  dites !

    Léonie (Etonnée): Ah ?  Et pourquoi alors qu’ils l’appellent ficelle ? ça trompe tout le mond’ ça !

    Garance : Et si on va à Lyon et qu’on entre dans un bouchon, ils vont vous proposer : La Rosette, La cervelle de Canut , le tablier de sapeur.. Vous pensez tout d’même pas qu’il ont fait cuire une dame qui s'nomme  Rosette non ?  Et pareil pour l’ canut ; quant au tablier de sapeur…  Ces noms là sont des noms de mets locaux. Non mais ?

    Léonie : Ben moi j’ai jamais mangé de méloco, j’sais même pas à quoi ça r’ssemble un méloco. Oh  pi de tout’ façon comment vous voulez qu’on rentre à deux dans un bouchon, faudrait qu’il soit énorme dites ! En pus, moi qui suis claustrophone, j’me vois pas m’glisser comm’ ça dans un bouchon même énorme ! 

    Garance : C’était un exemple Léonie. N’en parlons plus. De tout’ façon on y va pas à Lyon !

    Léonie: (cherchant dans son sac à dos) Avec tout ça, où est-ce qui s’trouve c’lui-ci ? Ah  le v'là ! J’lai trouver mon châle.

    Garance: (Surprise)  Vous avez aussi apporter le sac à dos ? Eh bien vous vous  êtes pas embarquée sans biscuits vous hein ? 

    Léonie: Ah mais c'est ça ! J’me disais ben qu’avais dû oublier quèque chose, c’est les biscuits ! Mais dites, c'est pas un sac cadeau ce sac là hein, j’lai ach’té. Chez « Trouvetout » le magasin au coin de la rue des cauteleux. J’lai pas payé ben cher en plus. 

    Garance: J’vous crois allez ! C’est le contraire qui m’aurait étonnée vu l’sac !

    Léonie: Pourquoi y vous plait pas mon sac ? C’est p’têtre à cause de « Titi et Gros minet » qui sont d’ssus ?

    GaranceNon Léonie, c’est à cause qu’il à qu’une bretelle v’ote sac à dos ! La rue où vous l’avez acheté porte bien son nom ah ça oui alors !

    Léonie:  Oh ça c’est pas ben  grave allez, j’le porterai en pendouillière !

     GaranceAh pour pendouiller y va pendouiller c'est sûr !

     

    © Dominique

     

                                                                                             LES COMMERES VOYAGENT !A suivre                                                                                


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  • LES COMMERES 

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve

     

    Léonie : Dites Garance, j’sais ben que vous étiez dans la colère l’aut’jour quand on est parti  de la Livrothèque, mais j’vous promet, que si on y r’tourne encore,  je f’rais  tout bien. J’fermerai ma bouch’ et j’ouvrirai  ben mes oreilles. Allez on y r’ tourne dites ?  Ca m’fera  tèl’ment plaisir, j’y prend goût à l’Histoire savez ? Et vous parlez tèl’ment bien, oh que oui, vous parlez  bien Grance !

    Garance: Vous m’passer de la pommade là ou j’me trompe ? On vous a jamais dit que l’ mieux était l’ennemi du bien ? Alors n’en faites pas trop  tout- d’même ! J’veux bien qu’on y retourne à la « Bibliothèque » mais faites gaffe hein !

    Léonie : J’me souviens même où qu’on s’est arrêté alors !  A la naissance d’un p’tit Aiglon voyez ben qu’ ça m’intéresse !

    GaranceZalez pas en faire tout un fromage non ? C’est bon  on y r’ tourne

    (Le temps de se rendre à la bibliothèque et de se procurer le livre adéquat)

    Garance:  (Cherchant  de nouveau, l’écrit relatant la naissance de l’Aiglon) V’ la  j’y suis ! Le 20 mars 1811 arrive en ce monde dans la Palais de Tuileries à Paris ; Napoléon, François, Charles, Joseph…

    Léonie (L’interrompant ) Hé ben le Napoléon quat’ d’un coup  faut l' faire dites ! Lequel c’est des quatre, l’Aiglon ?

    GaranceMais enfin godiche ! Ya qu'un seul enfant qu'est né ! C’est seulement qu’il avait quat’ prénoms v’la tout !  Napoléon l’prénom d’son père, François et Charles ceux d’ses deux grands-pères et Joseph c’lui d’son parrain. Mais l’accouchement s’était ben mal passé qu’on dit, alors les docteurs ont demandé s'il fallait choisir, s'ils devaient sauver la mère ou l’enfant, l’empereur l’a répondu : " La mère  évidemment, ne pensez qu’à la mère " ! Il était tell’ment amoureux d’sa pt’ite Autrichienne.

    Léonie : Oh c’est beau l’amour tout d'même hein! On a pas connu ça nous ?   

    Garance: Non mais d’quoi j’me mêle ? Parlez pour vous hé !  Quand j'étais jeun' j'étais belle dites, avec des formes généreuses là où il fallait !

     Léonie : Entrez pas dans la colère Garance ! Même si elles sont pu où il faudrait,  vous les avez toujours les formes, vous bilez pas  !

    GaranceC’est quelqu'un de très connu qui bien plus tard, a donné le surnom de l’Aiglon au fils de Napoléon, qu'on appelait l'Aigle !  Savez  pas qui c’est ? J'me doute ben, j’savais pas non plus pour tout vous dire !   Allez un p'tit indice : Un grand poète qu'avait l’front dégarni, les ch’veux blancs et la moustache  blanche !

    Léonie : J'sais , Georges Brassens !

    Garance: Ah elle est bien bonne cell'- ci ! J'vous ai pas dit qu'il fumait la pipe et qui jouait d'la guitare non ?  C’est Victor Hugo !  En 1835 dans son poème "Napoléon II" ! Bon c’était une parenthèse, on continue. Napoléon a donné à son fils, le titre de « Roi de Rome ». La foule était en liesse à c’qui paraîtrait. Partout on sonnait les cloches  pour saluer la naissance de l’héritier Impérial.

    Léonie : J’comprends pas bien, l’aurait dû être content d’avoir un fils Napoléon et au lieu de ça, v’la- t-y pas , qu’y fait attacher la foule  et qui lui sonne les cloch' !   

    GaranceMais qui vous a dit à vous qu’il a fait attacher la foule ? L’a jamais été attachée la foule non mais !

    Léonie : Vous avez dit la foule était en liasse, chui pas sourde dites !  

    Garance: J’ai dit en liesse, pas en liasse. Toute la foule était gaie si vous  préférez !

    Léonie : Tout’ la foule ?  Ho ! Hommes et femmes tous gays. Y avait donc pas de taureaux sensuels à c’tte époque là alors ? Et ben on a rien inventé dites-voir ! 

    GaranceJ’me disais aussi ! Y un moment qu’elle à pas moufter l’aut’. Eh ben c’est fait ! Vous m’avez coupé l’fil je sais plus où j’en suis !

    Léonie :Oh chui confite ! Excusez-moi d’vous demander pardon Garance, je vais tenir ma langu'à présent ! 

    Garance: Z'avez intérêt  sinon c'est moi qui vais vous la t'nir !

    Léonie: Mais j'pourrais tout d'même vous poser des questions hein ?

    Garance: Si elles sont pas idiotes j'dis pas non !  J'continue. Mais l'pauv' gamin, il était pas appelait à régner.

    Léonie: Ah ben tant mieux ! Avec quat' prénoms qui l'avait déjà pas besoin d'un cinquièm' .En pus, Araignée c'est pas beau !

    Garance: (Lui jetant un regard en coin, mais ne relevant pas la sottise  repris la lecture)

    Après la défaite de Waterloo, Napoléon abdiqua le 22 juin 1815 en faveur de son fils, qui vivait en Autriche et le proclama  Empereur des Français sous le nom de: Napoléon II, mais sa volonté ne sera jamais respectée. Le règne  du très jeune empereur ne dura que deux semaines car Louis XVIII, soutenu par les armées ,prends le pouvoir. La Royauté  est rétablie…  C'est la fin de l'Empire !

    Léonie: Oh ! Et qu'est-ce qu'il est devenu Napoléon II alors.

    Garance: Son grand-père maternel qui était l' Empereur d'Autriche et le frère de Marie-Antoinette, donc beau-frère de Louis XVI; Nomma Napoléon II qui vivait avec sa maman en Autriche : Duc de Reichstadt.  Il vivra dans ce pays, sans jamais revoir son père et, il y est mort le 22 juillet 1832  âgé d'à peine 21 ans.

    Léonie: Oh Non c'est pas just' ! Ca m' fait beaucoup de peine savez ? Chui ben triste. Pauv' enfant ! Eh ben puisqu'à pu d'Empire , on peut rentrer, l' reste ça m'intéress' pu  voilà !

    Garance: Soyez pas si triste, oui Napoléon II  s'en est allé  très jeune, bien trop jeune, mais Napoléon III va arriver !

    Léonie: Ah l' avait un fils alors ?

    Garance: Non l'avait pas d'fils ! Mais l'avait un cousin germain.Alors si vous voulez qu’on poursuive sur le Second Empire, on poursuit ; mais alors va falloir que vous preniez quelques notes pour pas vous perdre en route hein ! Parce qu’ ça va être un véritable écheveau au début !

    Léonie: Ah ben oui qu’ je veux, j’ai mon carnet ,mon crayon, ma gomme, j’ai rien oublié. l’cheval a qua ben s’tenir ?

    Garance: Z’êtes prête ? C’est parti ! Alors le cousin germain de Napoléon II il s’nommait : Charles-Louis-Napoléon Bonaparte et il était l’ fils de Louis Bonaparte, un des frères cadets de Napoléon Ier et donc son neveu. Mais où ça s’ Corse Aah... hiii…Hiii… Non ? Rien ? R’marquez j’men doutais un peu ! Alors on r'prend où ça s’emmêle, c’est que Louis, il avait épousé Hortense de Beauharnais, la belle-fille de Napoléon par son premier mariage  avec  Joséphine. Alors il était en même temps, son frère et son beau-fils ! Ca-va, jusque là, vous avez l'temps d'écrire.

    Léonie: Oh ben oui, mais si j’savais écrire en Stéréo,  savez ces petits signes ?  Ben ça irait mieux !  Mais .....V'la j’y suis, pouvez continuez !

    Garance: J'crois ben qu' pour aujourd'hui,c' est assez pour vot' p'tite tête. Il faut que tout ça, arrive jusqu’à vot' cerveau et comm' y a pas mal d’embouteillage là d'dans , on va attendre qu' ça se décante. On reviendra pour la suite !

     

    © Dominique

     


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    LES COMMERES 

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve

     

    Garance: C’est la troisième fois qu’on vient ici, dites ! Ca vous a servi à quèque chose au moins ? Elle vous a parlé des rois d’ France la p’tite ou pas ?

    Léonie Elle m’en a pas parlé pour l ’moment, mais l’aut’ soir elle m’a dit comme ça, …Vous aimez bien l’Histoire de France Léonie ?  J' ai dis oh ben oui alors. Elle a retoqué com' ça : Savez-vous, ce qui me passionne le plus c’est l’An le Pire !

    Chavais pas qu’avait eu un an pire que les aut’ et c’est lequel l’an le pire dites, vous l' savez vous ?

    Garance : Léonie, elle vous a pas plutôt dit : l’Empire ?

    Léonie : Ben oui ézatement !! l’An pire ! Oh mais c’est tout  pareil dites -voir, l’an pire, ou l’an le pire, vous chicanez pour rien hein ?

    Garance : Je chicane ? Mais c’est pas  un an qu’a été pire que les aut’ ignare ! C’est la période où la France elle a plus eu d'rois, mais un Empereur. D’où l’Empire, com’ Empereur !

    Léonie Et pourquoi qu’vous en avez pas parlé alors ?

    Garance : Oh ! Confondez pas vitesse et précipitation hein, parce que sinon, ça va être’ vit’ fait ct' histoire; je r’ferme le livre moi et j’rentre et pour l’Empire, Eh ben tintin  !

    Léonie :  Ah mais n’prenait donc pas la moule pour si peu ! Vous entrez pour un ni oui-ni non, dans la colèr' dites !

    Garance: (La regardant  d’un oeil mauvais ) Zavez d’la chance que je sois dans mon bon jour vous !

    Léonie : Bonjour vous aussi Garance ! Mais on c’était déjà dit bonjour c’matin  savez  !

    Garance : (Tournant les pages )  Alors l’Empire…l’Empire…Voilà  j'y suis !  Le 18 mai 1804 Napoléon Bonaparte est proclamé Empereur des Français.

    Léonie : Et avant quèque il était Napoléon ?

    GaranceAvant l'était consul !

     Léonie : Su l' quoi ?

    Garance: Non mais dit’donc ! Zalez pas m'faire com' l’aut’ jour non ? C’était conjoints qu’vous aviez mal compris et j’ai pas relevé la chose, main’ant  vous m’ faite la mêm' chose avec consul ! Zalez tout d’même pas croire que Napoléon était … Stupide non ?

    Léonie : Ah ben non alors puisque vous l’dites !

    Garance : C’est pas moi qui l’dit c’est l’Histoire. Il a créé  voyons voir : L' Code Civil, l’ code pénal , la banque de France, la légion d’honneur…..  ca vous suffit ou z' en voulez encore ?

    Léonie: Ah non ça m’suffit ! Mais ce que j’préfère  dans tout ça voyez, c’est la légion de donneurs. L’avez bon cœur tout d’même Napoléon ! Pensait déjà à ceux qu’avaient pas grand-chose  et qu’avaient besoin de donneurs pour les aider. C’était comme qui dirait : un enfoiré quoi !

    Garance :(Interloquée) Non mais dites donc, Léonie qu'est-ce qui vous prend ? Vous perdait les pédales là ! Traiter Napoléon com’ça !

    Léonie : Ben quéque j’ai dit d’mal ? Y f’sait un peu com’ les Restos du Cœur quoi ! Un pt’it  Coluche com' qui dirait !

    Garance Comme qui dirait, un comique qui racontait des blagues hein !

    Léonie Ah bon ? Ca j’savais pas alors ! Je l’dirai à la p’tite, ça va drôl'ment la pressionner  hiii…Hiii.  Ca elle doit pas l’savoir  hiii...!

    Garance :La pressionner ché pas, mais la  clouer sur place sûr'ment ! C'est sûr qu'elle  doit pas  l' savoir et pour cause. Hé ! Surtout lui  dites pas ça hein, elle vous prendrait pour un’ cruche !  ( Quoi que ...)Parce que vous l’ imaginez-vous, Napoléon raconter des blagues ? Un peu d’jugeote quoi !

    Léonie : Ben c’est vous qui m’ l'dites !  Ah si j’peux pu vous fair' confidence alors, où qu'on va ?

    GaranceZavez donc pas remarqué qu’mon ton était ironique. Non pas ironique  avec vous, j'me méfie à présent ; on va plutôt dire : que mon ton  persifleur ?

    Léonie : Et quéque j’en sais moi si vot’ tonton et vot’ père étaient siffleurs et pi, on s’éloigne drôl'ment d' Napoléon là ! Alors racontez-moi  vit’, vit ! 

    Garance : Il a été sacré empereur, le 2 décembre 1804  dans la cathédrale "Notre Dame de Paris " par le Pape Pie VII.

    Léonie : Dites Garance! Vous pensez pas vous, qu’c’est un drôl' de nom pour un pape : "Pissette" ?  Ça fait un peu... Enfin ça fait pas ....

    GarancePas "Pissette" Léonie , Pie VII  !  Pie , c’est un prénom et  lui il a été le septième Pape à prendre ce prénom là,  voilà ! Donc Pie VII. Bon on peut continuer ? Alors, le jour de son sacre, Napoléon a pris la couronne des mains du Pape et il s'est couronner lui-même, tiens ! Et après il a couronner  Joséphine.

    Léonie : Pourquoi qu’il s’est couronné lui-même et pis dites-voir qui c’est donc, cette Joséphine ?

    Garance : Peut’ ête qu’il a avait peur que l’pape le décoiffe qui sait hiii….Hiii et pour Joséphine, avec toutes vos questions ben, j’ l'avais oubliée cell’-ci. Alors quand ils se sont rencontrés tous les deux, lui était commandant en chef , elle s’appelait Joséphine de Beauharnais et…

    Léonie : Attendez… attendais  Garance ,  me dites rien, j’vais essuyé de d’viner : Si elle avait  d’beaux harnais, c’est qu’elle devait êt’ pâle- frenière Ou quèque chose com' ça non ?  

    Garance : NON !!  L' était pas palefrenière, l'était seulement la veuve d’Alexandre de Beauharnais et l' avait déjà deux grands enfants !! J’peux continuer peut-êt’ non ?

    Léonie ( Honteuse ) Oui, oui, continuez Garance j’suis tout' Louis !

    Garance : Napoléon a épousé Joséphine en 1796 alors qu’il était seulement commandant en chef, puis il est devenu Consul, et d’ fil en aiguille : Empereur  et donc elle Impératrice. Mais elle était plus âgée qu’lui et comme durant quatorze ans d’vie commune, elle a jamais pas pu lui donner d’enfant il a dû la répudier et ils ont  divorcé en 1810. La même année il épouse une jeunette  de dix- huit ans, Marie-Louise d’Autriche qui en mars 1811 lui donnera  un fils : l’Aiglon !

    Léonie : J’m’excuse  d’ vous intéromper encore Garance, mais doit y avoir une grosse erreur dans c’ livre d’Histoire dites ! Si Napoléon a épousé Marie-Louise, l’autruche elle a pas pu lui donner un Aiglon, c’est pas possib’. C’est un Autruchon qu’elle lui  a donner pardi !

    GaranceLEONIE, j’ai pas dit Marie-Louise l’Autruche , mais Marie-Louise D’AUTRICHE !!!

    Léonie : Ah j’me disais aussi Napoléon, un empereur … avec une autruche tout d’même  ! 

    Garance : ( Refermant le livre avec rage )  Allez hop on y va !

    Léonie : Où qu’on va  ? 

    Garance Ben voyez j’hésite  entre le Psychiatre ou l’Oto-Rhino !

     

    © Dominique


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    LES COMMERES 

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     

    LES COMMERES REFONT L' HISTOIRE

     Garance (à gauche) est aussi entière et caustique
    Que  Léonie (à droite) est effacée et naïve

     

    Garance : Dites voir, vous vous souv'nez vous où on en était restées l’aut’ jour ? Je parie qu’non évidemment !

    Léonie : Eh bien détrempez-vous Garance ! On était chez Mam’Marie de midi-six ! 

    Garance : Bon ! Donc sous Louis XIII.  Alors on va continuer avec son fils, Louis XIV. (Elle reprend le livre et l'ouvre à la page adéquate ) On va tout d’même pas éclipser le «Roi Soleil» qui régna soixante-douze ans et que ses parents ont eu tant de mal à concevoir. Ce serait inconcevable ! Vingt-trois ans après leur mariage qu’il est né le bébé Soleil, au point qui z' y croyaient plus les pauvres, enfin pauvres c’est pas l’mot juste pour un couple royal, mais tout de même: Vingt-trois ans ! Bref comme dirait Pépin, y z'avaient pus d’espoir, alors quant il est né, y z'ont ajouté au prénom de Louis, celui de Dieudonné ,car ils s’étaient tellement recommandés au Ciel.

    Léonie : Et pourquoi qu’ils ont eu du mal à l'concevoir ses parents ! 

    Garance : Parce qu’ils se sont mariés à quatorze ans  et qu'à l'époque, le jeune Louis XIII ben, savait pas trop comment s’y prendre pour consommer  !

    Léonie :  A quatorze ans savait pas comment consommer ? Il avait donc jamais vu faire ses parents le faire alors ?

    Garance : ( Les Yeux exorbités ) Vu faire ses parents ?

    Léonie : Ben oui ! Tout l'monde sait ben qu'on consomme avec un'cuillère  pardi. L' était pas dégourdi c'lui-ci  dites !

    Garance: (Excédée : L'hôpital qui s'fout d'la Charité) Léonie, dit'-moi que vous l’faites exprès, juste pour glisser une plaisanterie pour qu’on s’détende. Ou même que c'est pour me met’ en rogne ! Mais m’ dites surtout pas que vous parlez sérieusement là, hein ?

    Léonie : (Embarrassée) J’vois que vous êtes de mauvaise humeur , j’ai du dire un’ bêtise alors !

    Garance: Mais oui ! Elle parlait sérieus’ment !  Consommer "le mariage" …. 

    Léonie: Ah bon ! Vous voulez dire qui savait pas  comment  manger les gâteaux d’la pièce montée quoi !

    Garance: (Abasourdie) Pas les gâteaux Léonie !!  Y Savait pas comment: Copuler, s’accoupler, forniquer si vous préférez !

    Léonie :(OutréeOh... Oh ! Garance vous avez dit un vilain  gros mot. C’est  grossier  dans la bouche d’une dame et en plus vous précisez : Fort !

    Garance : Ouf Enfin ! Sur un malentendu vous avez malgré tout compris.

    Léonie : Ah ben oui alors qu' j’ai compris ! Mais après il a ben du apprendre tout d’même comment qu'il fallait faire pour  ….Enfin  !

    Garance : Pas après  dites ! L’ soir même  et en plus, z’étaient pas seul dans la chambre les conjoints. Plusieurs personnes étaient là en attendant que la « Chose » se fasse; car c’était obligatoire.  Au bout d’un certain temps, et pas sans mal, c'est bien l'cas d'le dire, pauv' gamin ! Elle s’est faite la "chose". Mais le petit Louis, il a subi un tel traumatisme et pas que moral si vous voyez c’que je veux dire ! Que pendant quatre ans il a pus voulu partager la couche d' sa femme. En pus, elle l'attirait pas alors ! Mais comme le protocole exigeait qu’il fasse son devoir d’époux, contraint et forcé il la visitait de temps en temps.

    Léonie : Garance si vous m'promettez, z'avez encore dit un gros mot là. Savez faut êt'e indulgente avec les jeunes dites; même s'ils étaient un peu C... ,comme vous dites, z' étaient tout d'même joints. Le pot d'colle l'était  intransitif hein ? J' parie qu'c’était Mam’ de midi-six ce pot d'colle! Je m'trompe ?

    Garance:(Ignorant l’assertion) Donc,je disais, vingt-trois ans après leurs épousailles, Louis Dieudonné est né et deux ans plus tard, un second enfant !

    Léonie : Hiii..Hiii…Le pot d’colle, il a bien fait d’insister dites-voir ! Le deuxième enfant c’était quoi, une fille un un garçon ?

    Garance:  Pour l’Etat civil, c’était un garçon, qu'on appela Philippe, mais plus tard on l'appellera « Monsieur », parce que chez un roi, le frère qui nait juste après lui, l'est toujours appelé «Monsieur»! Celui-ci par contre l'aurait pu être appelé Madame,si vous voyez…enfin ?

    Léonie : Oh oui, j’vois ben allez, c’était  pour ainsi dire, tout pareil à Henri III  !

    Garance:(Interloquée) Dites-moi qu’ je rêve ou pincez-moi ! C’est-y possible que vous, vous vous  souveniez qu’Henri III   était un peu…. Henriette ?

     Léonie : Ben dites, moi j’écoute ben,  des fois que la p’tite jeunette me testasse !

    Garance:(Riant sous cape à cause du verbe mal conjugué ) Tant-mieux ! Que j' fasse pas tout ça pour rien hein ! Alors on continue ! A cinq ans Louis Dieudonné devint roi, sous la régence de sa mère, car son père venait d' mourir mais, son début de règne, est perturbé par la Fronde. 

    Léonie : A ben ça ? Et moi qui croyait que Thierry était un gentil avec ses p’tits collants bleus et son p'tit gilet d’cuir. Oh chui ben députée allez !

    Garance: Mais s’agit pas de Thierry la Fronde ! L’a même pas existé, Thierry la fronde Hé ! la Fronde, celle que je vous parle, c'était com' qui dirait une sorte de guerre, quand Louis XIV était ado.

    Léonie : Ah non ? L’a pas existé Thierry et moi qu’en étais amoureuse à c’t époque là, je me prenais un peu pour Isabelle dites. Me vl’a de nouveau députée !

    Garance: Ah un double mandat, vous êtes dans l' illégalité Léonie Hiii… Hiii... Bon trêve de plaisanterie ! Revenons à nos rois. A vingt-deux ans, Louis XIV épouse Marie Thérèse d’Autriche qui, comme son nom ne l'indique pas,  était espagnole et  par deux fois sa cousine germaine; puisque nièce de la mère et du père de Louis. Ca va ? Vous suivez toujours là ?

    Léonie : Oh ben...C'est à dire que ... Oui, mais c’est un peu compliqué  quoi !

    Garance :  Que vous êtes  gnangnan toutd'même !   Je résume : La femme de Louis XIV Marie Thérèse d'Autriche était la fille de la sœur de Louis XIII le père de Louis XIV et celle du frère d' Anne d’Autriche, sa mère. Sa double cousine germaine quoi ! C’est pourtant simple non ?

    Léonie:  Là j’ai ben compris ! A part que je pensais qu'elle s'appelait Marie-Thérèse et pas Germaine mais c'est pas grave. C'que vous expliquez bien Garance tout d'même ! 

    Garance : Pour sûr, j’ai l’ livre sous les yeux Hiiii…Hiii ! Enfin on va met’ le turbo sinon on avance plus. Louis XIV il a eu dix-huit enfants naturels et seulement six enfant légitimes mais eux, sont tous morts avant lui. Il enterra même ses trois petits fils dites-voir ! Quelle hécatombe ! Tandis qu’lui, l’Soleil, s’il s’couchait toujours, il s’éteignait jamais !

    Léonie : Oh là là… ! La dame dites : Dix-huit enfants qu'elle a eu ! C’est beaucoup.

    Garance: Mais l'a pas eu les dix-huit avec la même  vous alors ! Six avec La Vallière, huit avec La Montespan, et pi les autres,  avec d'autres voilà.  

    Léonie : Vous voulez dire que six, ils sont nés avec une Lavallière autour du cou ? Comme c'est bizarre et ça s'peut-y ça ?

    Garance: (Surprise )Parce que  vous, vous savez ce que c'est: une Lavallière  ?

    Léonie : Pour sûr! C'est une sorte de gros nœud qu'on porte autour du cou 

    GaranceEh bien c'est Madame de Lavallière qui l'a mis à la mode ce gros nœud,  voila pourquoi on l'appelle com'ça !

    Léonie : Dites voir, si je suis bien tout ça, vu qu’ les enfants et les p'tits-enfants du "Roi Soleil" sont morts avant lui, l’a pas pu voir d'héritier et donc pas de dysenterie ? 

    Garance: La dysenterie ché pas, mais la "descendance", oui il en a eu une ! Son arrière petit-fils, Louis de France, Duc d'Anjou qui deviendra après lui, Louis XV " Le Bien Aimé" ! On l'saute lui ou pas ? Moi tous ces "BOURBON" ça  m' soule ! 

    Léonie : Et après les Bourbons qu'est-ce qui à ?

    Garance:  Attendez-voir ( Elle tourne les pages du livre… ) Y a Bonaparte, puis encore des BOURBONS, pouis les D'ORLEANS, puis encore BONAPARTE

    Léonie :Et quand il vient Louis XVI ?

    Garance:  Après Louis XV pardi ! Mais  vu que c'était aussi un BOURBON et que j'aime pas la révolution on va pas en parler ! 

     

    © Dominique

     


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