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     Mon  nouveau   Roman 

    " Sur les Rives du fleuve Amour " 

    Est paru aux Editions Edilivre le 29 juin 2021

     Vous pouvez cliquer ici pour en lire un extrait

    Mon second Roman : " Sur les Rives du Fleuve Amour"

    R E S U M E

    Dans la Russie du XIXe siècle, dans deux villes des environs de Moscou, distantes entre elles, d'une cinquantaine de kilomètres ; l' une, "Lyoubertsy" au Sud-Est, dans laquelle demeure la comtesse Irina Anatolievna Ivanovna ; l'autre " Odintsovo" au Sud-Ouest où réside son neveu, le comte Alexandre Vassilievitch Ozerov. Celui-ci qu'elle considèra toujours, comme l'enfant qu'elle n'eût jamais est le fils de sa défunte soeur. Le Destin paraît s'amuser avec cette famille de nobles, en faisant, tel des pions, se déplacer sur un gigantesque échiquier au gré de sa fantaisie: Maîtres et valets. Du jeu de ce tacticien de la vie, d' "Avantage" en "Contre-attaque", naîtront, des intrigues et des rencontres ; des peines et des joies ; des trahisons mais également des amours, des révélations, des vengeances mais aussi du repentir. Ces divers évènements viendront rectifier la position et rétablir le fragile équilibre, de ces "Pions" humains.

     

     

    Il est possible en un clic, de se procurer  celui-ci :

    Chez l’ Editeur :  " EDILIVRE" 

     Ou bien:   

    CHEZ AMAZON      

          A LA FNAC             

              CUFAY                   

                                     EYROLLES    (Livraisons dans le monde )

    ESPACE TEMPS  

     

     

    Dominique

     


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    Caravaggio au Musée des beaux-arts du Canada - Une ... « Diseuse de bonne aventure »  par  Le Caravage

     

    " La Diseuse de Bonne Aventure"

     

             Jeune homme  je peux lire en  cette main ouverte
    Qu’une grande destinée à vous sera offerte
       Vous parcourrez le monde, ferez de grands voyages
         Et serez à la tête de très grands équipages
    Je vois autour de vous  des Ors, des pierreries
      Vous marchez en des salles constellées d’armoiries
    Côtoyez de grands hommes et de très belles Dames
    Qui ne resteront point insensibles à vos charmes
    Serez également  un bretteur renommé
         Cependant ce talent sera vite oublié
    Pour la postérité ne sera point notoire
    Et ne s’inscrira pas de ce fait dans l’Histoire
    Le Damoiseau ravi de telles prédictions
    Se perdit aussitôt en des supputations
      Serais-je donc Marquis, Duc ou Prince consort
    Mais quoiqu’il en puisse être, fort ravi de mon sort
    Égaré qu’il était  en ses spéculations
         Il  omit le naïf de prêter attention
    A la dextérité de cette main légère
      Qui de fait, lui avait soustrait sa chevalière
    Quant à la prédiction si elle n’eut point menti
    La  vérité en fut pour le moins travestie
    Tout se réalisa ,il côtoya la Cour
     Fut très proche du Roi, porta de beaux autours
    Car il fut d’Henri III  l’un des célèbres « Mignons »
    Son patronyme était Louis de Maugiron *
     

      

    © Dominique

     

    * Louis de Maugiron, dit « le Beau Borgne », était l'un des mignons du roi Henri III de France

     


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    La  Berceuse

          Tableau de William Bouguereau         

      

     

    Tandis qu’elle file sa quenouille
    Du pied elle berce l’enfant
    Qui dans son berceau gentiment
    Avant de s’endormir gazouille

    Il fait chaud et le vent léger
    En auxiliaire bienvenu
    Vient déposer sur la peau nue
    Du bambin, comme un doux baiser 

     

    Par le constant balancement
    Et la caresse du zéphyr
    Sous le regard de sa maman
    Le chérubin va s’endormir
     

     

    Sur le fruit rouge de sa bouche
    S’esquisse déjà un sourire
    Où donc est-il, qui peut le dire
    Son esprit a quitté la couche

     

    Il voyage en un monde immense
    Inaccessible et fabuleux
    Où il côtoie le merveilleux
    Dans l’innocence de l’enfance  

     

    © Dominique


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            UNE VISITE  AU LOUVRE

     

    DEFI 125 : Une Visite au LOUVRE

    J'avais arpenté le Louvre durant trois bonnes heures, allant de niveau en niveau, d'aile en aile,  jusqu'à celle de Richelieu. Ah pour un riche lieu, le musée du Louvre certes l'était indéniablement. Malgré les signes de désapprobation qu' exprimèrent  à ce moment là mes pieds, je ne pus me résoudre à quitter le Louvre, sans revoir "La Joconde". A cette heure proche de la fermeture, je l'eus, si je puis dire, tout à moi. Je m'asseyai sur une petite banquette prévue à cet effet, reposant mes douloureux ripatons et j'observais cette œuvre de Léonard De Vinci, que tout un chacun, s'il ne l'a jamais vue, à tendance à croire plus grande qu'elle n'est en réalité. C'est alors que je crus entendre une interjection qui m'était adressée. Je regardai autour de moi, mais il n'y avait personne. Pourtant je perçus encore cet impérieux: Hé !  A ma grande stupéfaction, je m'aperçus alors que celui-ci émanait de Mona Lisa (herself). Jugeant de mon étonnement, elle me fit un clin d'œil en levant un bras en signe de salut. Médusée, je m'approchai  lentement du tableau et la "Gioconda" me dit alors:

     

    - Mi  scusio vi ho fatto paura ?
    (Je m'excuse, je vous ai fait peur ? )
     
    -Si,Si, molto ! Ma parlatemi piuttosto in francese, volete ? 
     (Oui, oui, beaucoup ! Mais parlez-moi plutôt en français, voulez-vous ? )
     
    -Sono desolata  mi credo sempre a Firenze ! 
    (Je suis désolée, je me crois toujours à Florence !) 

    Dites-moi ! En quelle année sommes-nous ? Je sais seulement que je suis accrochée là depuis le XVIII è siècle, nonobstant mes nombreux voyages à travers le monde et, je vous avoue que je languis de ma Toscane natale.  

     

    - Nous sommes en 2019 Madame  Gherardini*  !  

     

     - Oh merci de m'appeler par mon patronyme cela fait si longtemps que personne ne l'a fait, mais appelez-moi Lisa, je vous en prie. Je vous avoue ne plus supporter cette foule qui me dévisage sans discontinuer et qui émet des appréciations plus ou moins désobligeantes  à mon endroit. Jusqu'à dire le croiriez-vous ? Que j'étais un homme. Si, Si è vero ! Pardon oui,oui, c'est vrai !

     

     - Eh bien Lisa vous m'en voyez navrée et croyez bien que si je pouvais vous aider de quelque façon que ce soit, se serait avec grand plaisir. Cependant que  pourrais-je faire ?

     

    -Toutes sortes d'individus viennent me voir de l'esthète au simple badaud et dernièrement, j'ai entendu l'un d'entre eux parler d'un certain Léonardo di Caprio. Vous n'êtes pas sans savoir que mon Léonardo était originaire de Vinci, d'où le nom qu'il prit et qui le rendit tellement célèbre et, comme Léonardo savait tout faire et que son imagination était sans limite, je me suis dit que peut être...il avait trouvé le moyen de traverser les siècles et qu'il vivait à votre époque à Capri d'où son nouveau nom  Di Caprio ! Connaissait-vous ce Léonardo Di Caprio ?

    - Oui et non Lisa ! Comment vous dire... ? Cela est difficile à expliquer. Léonardo di Caprio est assez célèbre il est vrai, mais certainement pas autant que le vôtre je peux vous l'assurer et, croyez bien, que sa notoriété ne traversera aucunement les siècles. Du reste pour l'anecdote, son prénom lui fut donné en hommage à vôtre Léonardo. Vous devez-être flattée ?

     

    - Flattée ? Pas le moins du monde ! Déçue oui,terriblement déçue. Imaginez ; j'éspérais que ce Di Caprio  était  Da Vinci vivant encore  et je pensais alors, pouvoir vous le faire contacter afin qu'il puisse venir un soir incognito, m'effacer de ce support de bois en peignant une autre œuvre à ma place. J' aurais pu ainsi me fondre, c'est bien le mot n'est-ce pas ? Et quitter à jamais cette prison dorée et voila que j'apprends qu'il n'en est rien !  

     

    - Je comprends votre déception Lisa, mais peut-être que Léonardo Da Vinci n'a pas livré tous ses secrets, et qu'avec le temps, les pigments qui vous composent s'effaceront d'eux - mêmes et en attendant, si je peux me permettre, réjouissez-vous d'une telle célébrité ! Si vous saviez, ce que seraient prêtes à faire certaines personnes en ce siècle  pour avoir ne fut-ce "qu'un quart d'heure " celle-ci.

     

    Qu'aurais-je pu lui dire d'autre? Elle me remercia et ses lèvres esquissèrent de nouveau, ce sourire que d'aucuns qualifient d'énigmatique et qui n'était, je le compris alors, que désenchanté.

     

     

     

    © Dominique

     

     

    * Lisa  Gherardini (dite: Mona Lisa ) serait le véritable nom de l'épouse de Frescesco del Giocondo.


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          ALLEGORIE

           

    Mes Poèmes :  ALLEGORIE (2)

        

    Il porte un grand manteau tantôt bleu, tantôt gris
    Ainsi que sur son dos un havresac rempli
    D’une charge, semblant tous les jours, plus pesante
    Infatigable il suit, la nuit comme le jour
    D'un rythme régulier, l'identique parcours
    Toujours accompagné de deux adolescentes

    Qu' il pleuve, vente ou neige rien n'arrête jamais
    Le constant mouvement de leur grande avancée
    Mais où donc les conduit ce long cheminement ?
    Duquel naissent pour les uns, enjouement et bonheur
    Et  apporte aux autres, la tristesse ou la peur
    Leur progression se fait inéluctablement

    Car l'homme au grand manteau n’est autre que : Le TEMPS
    Et celles qui l'accompagnent, ces toutes jeunes filles
    De son très grand cartel ; Elles sont les aiguilles !

     

     

    © Dominique BONAVITA


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