• LA PASTORALE PROVENCALE

    LA PASTORALE PROVENCALE

     


    La pastorale

     

    Cette pièce de théâtre ( en 4 actes )

    Est une version vivante de la Crèche.

    Elle raconte le pèlerinage de

      Provençaux"

    truculents, pittoresques,

    vers BETHLEEM.

     

     

    C'est un spectacle traditionnel agrémenté de chants et de chœurs.

    De toutes les «  Pastorale » celle d'Antoine Maurel reste la plus célèbre. Il l’écrivit en 1844 et elle fut jouée cette même année,  à la rue Nau à Marseille.

    Depuis lors, elle est jouée
    ( en langue Provençale ) tous les ans dans les semaines qui suivent NOËL. 

     


    Premier acte

     

    L’Ange Boufaréou ( qui a les joues gonflées) annonce aux Bergers que le fils de Dieu va naître.

    S’ensuit alors la présentation des protagonistes de cette représentation de la Nativité. quelque peu « revue » mais si sympathique et agréable à regarder.

     
    Pimpara: Le rémouleur, qui aime la dive bouteille.
    Barnabeu Le Meunier : Homme paresseux, habitant seul le moulin avec son âne et son chien, depuis que sa femme l’a quitté. 
    L'aveugle : dont le fils a disparu et qui de fait, fut volé par le boumian
    Le boumian(bohémien) voleur de poules invétéré et qui terrorise la région.
    Le Gendarme : Qui est toujours aux trousses du boumian et qui ne le rattrape jamais

    Margarido : Femme âgée et acariâtre qui ne cesse d'invectiver son mari Jourdan

    Jourdan : Epoux de Margarido. Un Notable riche mais avare, au cœur dur, qui  refusa l’hospitalité à " Marie et Joseph " qui cherchaient un gîte.

    Mireille : Fille de Jourdan.

    Vincent : Tambourinaïre et, Amoureux de Mireille;

    Benvengu : Gendre (veuf) de Jourdan.

    Le Ravi : Candide et toujours heureux.

    Roustido : Célibataire endurci (voisin de Margarido et Jourdan).

    Honorine : La Poissonnière . Personne peu consciencieuse, qui depuis plus de vingt ans, vend son poisson alors qu’il n’est,  comment dire : Pas « de première fraîcheur» !

    Et les deux journaliers "innocents" 
    (« Fadas » comme ont le dit chez nous !) :

     

    Pistachié : L’époux d’Honorine, poltron s’il en est et,  qui se fera duper par le boumian à qui il vendra son ombre (son âme) contre une bourse d'argent.

        

    Et pour finir Jigèt, qui bégaye !

     

    Comme ont peut le constater, chacun des personnages à un défaut, un travers, ou un handicap.

     

    Deuxième acte


    Les bergers viennent au village apporter la bonne nouvelle et réveillent Margarido et Jourdan,( qui comme à l’accoutumée, sitôt levés, se chamaillent) ; Roustido, leur voisin et Pistachié. Tous prennent le chemin de Sainte l'Etable.


    Troisième acte

     


    Fatigués, les gens du village s'arrêtent dans la ferme de Benvengu pour se reposer. Benvengu, pour lequel, tout nouvel arrivant est prétexte à libations, s’en donne à cœur joie ! Ils sont tous très éméchés, lorsque les cris de Pistachié (que le boumian à jeté dans le puits) les dégrisent et qu’ils mettent tout en œuvre pour le sortir de cette mauvaise posture. Remis de leur émotion, Ils reprennent leur cheminement vers l’étable au dessus de laquelle resplendit une étoile.

     

                                      

    Quatrième acte 


    Tous arrivèrent auprès de la Sainte famille. Chacun, ayant apporté des présents pour l’Enfant. Divin. Eblouis par « Jésus », tous sentirent en eux, des changements se produire. En effet, dans sa mansuétude L’Enfant Roi, mit dans le cœur de chacun, des sentiments qu’il ne connaissait pas, ou ne connaissait plus.

    Le meunier devint un grand travailleur et, rentrant chez lui, trouva sa femme qui lui était revenue et à laquelle il pardonna. Le Boumian repenti, promit qu’il ne volerait plus et rendit son fils à l’Aveugle qui lui, par la volonté Divine recouvra la vue. La poissonnière devint scrupuleuse, Pistachié : courageux, Margarido et Jourdan se réconcilièrent enfin (et vivront dès lors en harmonie), Mireille épousera Vincent, car son père alors y consentit . Quand à Jigèt, perdant son bégaiement, il retrouva une élocution des plus naturelles. Tous sans exception, furent récompensés d’avoir si longuement marché, chargés de présents pour célébrer Jésus. Heureux, tous chantèrent  la gloire du Sauveur.



    © Dominique

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 27 Décembre 2014 à 18:20
    jill bill

    Et bien tu vois Dominique, il faudrait que nous rencontrions à nouveau Jésus pour que cette terre redevienne belle dans son humanité, ;-) merci, bon reste 2014, bises, jill

    2
    Samedi 27 Décembre 2014 à 23:11

    une belle histoire et le miracle de Noël a lieu au dernier acte

    3
    Dimanche 28 Décembre 2014 à 15:10

    Merci de nous avoir conté cette pastorale provençale !

    Bonne fin de dimanche - bisous

    4
    Lundi 29 Décembre 2014 à 16:48

    Bonsoi Jill,

    Ô certes ! Nous en avons  tellement besoin.

    Bon bout d'An  ! (comme on le dit chez nous smile

    Bonsoir Flipperine

    Tu dois également connaître la "Pastorale" je présume étant de la région.yes

    Bonsoir Monelle,

    Merci à toi de l'avoir lue !yes

     

    Bises à vous et belle fin d'Année

    Dominique

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