• Aujourd'hui

     Ce sera envers : 

         SPQR        

      " Les Empereurs Romains "     

     

     

    Les noms écrits en MAJUSCULES sont les Véritables Noms
    d' « EMPEREURS  ROMAINS ».
     Jouer avec des noms fussent-ils, ceux d’Empereurs, est-ce si irrespectueux ?
    Si oui, qu’ils veuillent bien me le pardonner.

    Ils ont eu eux–mêmes, tellement de choses à se faire pardonner. 

    Mais là, n’est pas le propos !   

     

    VIGNETTE AUGUSTE

    Lorsque l’on boit beaucoup de VITTELIUS

    L'on a souvent besoin de VESPASIANUS !  

    VIGNETTE AUGUSTE

    Si nous HOTON à CLAUDE la VERUS de son NERON

    Il en devient AUGUSTE !

    VIGNETTE AUGUSTE

    Sage "Pensée" MARC AURELE 

    Que d'avoir écourté le prénom de votre Fils

    Cela fut plus COMMODE  ! *

     VIGNETTE AUGUSTE

    Mon trône est où TRAJAN ?

    Mais tu n'es plus l'Empereur DOMICIEN !

    C'est C'la... Qui l'est   NERVA ?    

     

    VIGNETTE AUGUSTE

         QUIETUS ? Enfin CESAR, c'est moi MARIUS ton fils ! 

     

    VIGNETTE AUGUSTE

    TIMOLAUS  tira si fort sur sa chaîne qu'il  GALBA le piquet d'attache

    VIGNETTE AUGUSTE

    C'est un OLYBRIUS qui n'a ni DECENCE ni CONSTENCE...

    Pas d'accord TACITE ? Montre toi SEVERE !

     

    VIGNETTE AUGUSTE

     Attends  HADRIEN   GETA  COMMODE !

     

    VIGNETTE AUGUSTE

     

    MAXIMIEN  ! C'est une GALERE un nœud GORDIEN.

     

    VIGNETTE AUGUSTE

     JOVIEN écrivit la missive et JULIEN L'APOSTAT

     

     

    06 août 2011

    © Dominique 

     

     

     

     

    *COMMODE  fut bien le fils de MARC AURELE


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    Ce poème en prose en fait, n'en est point un
    Il est composé uniquement par des poèmes de
      

    Paul VERLAINE

    Auquel j'ai voulu rendre hommage
    Pas le moindre mot, article  qui aient été rajoutés ou modifiés.
     Je n'ai fait qu'ordonner  les titres, de  façon adéquate



    * Verlaine qui par anagramme de son nom, s’était donné celui de 
    " Pauvre Lélian

    Mon rêve familier
     

    À la promenade Dans les bois  
    J'allais par des chemins ... L'allée est sans fin ...
    J'avais peiné comme Sisyphe ..
    La  bise se rue  A travers l'échelonnement des haies
    Sur l'herbe  Un crucifix  Sur un reliquaire
    Ah ! l'Inspiration superbe ...
    L'espoir luit comme ...
    Le soleil du matin
    C'est l'extase langoureuse...
    Mon Dieu m'a dit ...
     

    Il pleure dans mon cœur  
    Qu'en dis-tu, voyageur, ...

       

    J'ai répondu : 
    " Seigneur, ... Ah ! Seigneur, qu'ai-je ? 
    ...Un grand sommeil noir ... 
    Je ne sais pourquoi ... Puisque l'aube grandit, ...
     

    Va ton chemin ... 
    La dure épreuve va finir ...
    Avant que tu ne t'en ailles, ...
    Circonspection   N'est-ce pas ? en dépit des sots ...
    Je devine, à travers... La tristesse, la langueur ....
    Dans l'interminable ...
    L'immensité de l'humanité ... 
    Les faux beaux jours
    Nous sommes en des temps ...Résignation 
     
     

    Il parle encore 

    L'ennemi se déguise ...
    Toute grâce et toutes nuances..
    Il faut, voyez-vous, ...
    , - Il faut m'aimer !  

    Toutes les amours de la terre -

     

    Ô mon Dieu ...
    Seigneur, c'est trop ! ...
    Seigneur, j'ai peur...

     

    - Pourquoi triste, ô mon ame... 
    On n'offense que Dieu ...

       

    Vous reviendrez bientôt, ...
       

    Certes, si tu le veux mériter ...
       
    Donc, ce sera ...

     
    Et j'ai revu l'enfant unique ...
    Son bras droit, ... Les chères mains
    Vous voilà, vous voilà, ...

    Pauvre âme, c'est cela !  La grâce



    © Dominique


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  •  

     

    Comment ça marche ?

     

     

    Le marché du travail était complexe alors pour trouver un emploi, un homme  marchait vers cette quête, mais comme par-dessus le marché lui aussi avait des complexes  il se disait  que forcément cela ne pouvait pas marcher et se voyant déjà contraint de faire la quête, sans cesse il marchait. Lui,  pour qui tout marchait pour le mieux  qui avait toujours marché droit, un coup tordu  l'avait stoppé dans son ascension. Pour tout remerciement on l'avait remercié. Il avait d'abord cru qu'on le faisait marcher, mais non et le motif invoqué fut que ça ne marchait plus. Alors pour qu'à nouveau ça marche il réintégrait le marché. Tout en marchant, il se  retrouva sur la place d'un marché. Il  prit  à deux mains aussitôt son courage  et s'approchant  d'un  marchant  lui demanda :

       

    - Ça marche ?

     

    C'était un marchand de chaussures ce dont il ne s'était pas rendu compte. De ce fait, ce dernier le regarda l'œil mauvais en répliquant :

     

    - Si ça marche ? Cette bonne blague ce serait un comble que ça ne marche pas non  ? 

     

    - Alors c'est le pied !

     

    Répondit l'homme en lui tendant la main.Mais bien vite il s'en mordit les doigts. 

     

    - Non mais dites-donc ! Traitez-moi donc de voleur tant que vous y êtes ! Le pied ? Mais il y a les deux pieds Monsieur et dans chaque pointure. Non mais. On n'est pas au marché aux puces ici !

     

    - Je sais très bien que c'est ainsi que cela marche, je voulais simplement dire: C'est super si sur ce marché ça marche bien  !

     

    - Ca marche bien, ça  marche bien …. faut le dire vite !

     

    - Ca ne marche pas sur ce marché ?  Ah bon !

     

    - Parce que vous trouvez ça bon vous  ?

     

    Non c'est que je suis surpris ! Mais si vous voulez que ça marche mieux,  prenez-moi comme démarcheur même à bon marché, vous augmenterez votre part de marché. Marché conclu ?

     

    - Des marcheurs ? Mais  je ne fais pas dans la chaussure de sport et, en ce qui concerne ma part de marché, je n'ai pas besoin que mon emplacement soit plus grand allez Pour  ce que ça marche.  

     

    Vu, l'insuccès de sa démarche, l'homme reprit sa marche, mais n'apercevant pas la marche, s'étala sur l'étalage d'un marchand de primeurs qui s'était installé là, de prime heure. De fait, défait, il tala tous les fruits. Alors sans demander son reste il détala.

     

     

    © Dominique

    12  mai 2013  


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     Les Macaques !

     

    Macaques

     

    LUI

    Ma belle amie, jolie macaque 
    Laissez-moi baiser vos longs doigts 
    Vous faire la cour comme il se doit 
    Pourquoi m'avoir donné une claque 
      
    ( Mais pour qui elle s’ prend la donzelle ) 
    ( Elle fait des excès de zèle ) 
    ( Elle veut jouer les saintes nitouches )  
    ( La pucelle qu'on effarouche ) 
    ---------------
     
    ELLE
     
    Vous vouliez ma main n'est-ce pas
    J'ai fait à votre convenance
    Louez-donc mon obéissance
    Vous l'eûtes lorsqu'elle m'échappa
     
    ( Il faut que je me carapate)
     ( Que je m'éloigne de ce primate )
    ( Il n'arrête pas de m' bisouiller )
    ( La main  et ce n'est pas le pied )
    ---------------
     
    LUI
     
    Je devine votre langueur
    Votre joli minois est triste
    Que de mélancolie mon cœur
    Souffrez qu'auprès de vous j'insiste
     
     ( Elle fait toujours sa mijaurée )
    ( Elle se croit trop belle pour moi )
    ( T'inquiète ma p'tite je t'aurai )
    ( Malgré ton farouche quant-à-soi )
    ----------------
     
    ELLE 
     
    Sombre moi mais aucunement
    Peut être un peu de lassitude
    A tolérer votre attitude
    Accepter votre empressement
     
    ( Il m'exaspère ce malotru )
    ( Ce vieux singe ce sapajou )
    ( S'il a eu ma main sur la joue )
    ( Mon pied il va l'avoir au c.. !  )
     
     
     
    © Dominique
     
    02  juin  2013  
      

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    Cet « EXERCICE d’ ECRITURE »
    EST COMPOSE avec  les  PATRONYMES
    de POETES  FRANCAIS CELEBRES -
    Tous siècles confondus.
     

     

    MORICE  LE GOFFIC,  BARBIER  BRETON,  juché sur son CHAR à bœufs, accompagnait VALERY, sa jeune belle soeur, en ARAGON . Ils passèrent par LA TOUR DU PIN . La belle aperçut au loin  LAFONTAINE . LATTAIGNANT , elle  voulut ramasser de LA BRUYERE et de L’AUBESPINE mais  sélectionnant MALHERBE,  elle arracha la RACINE de fleurs DESCHAMPS, cachées sous  DES ROCHES . Levant  les yeux, elle vit alors,  la tourelle d’un CHATEAUBRIAND  sous le soleil, comme autant DE VERMEIL. A  LAFENESTRE de la tour, elle distingua LE BRAZ  blanc, d’une demoiselle, jouant  DE LA HARPE. Le BARBIER, ayant bu la totalité d 'une bouteille DE BOURBON , se laissa ALLAIS . Il prit la jeune femme, par LA TAILLE  et  LASSAILLY.  
    MAROT, SAUVAGE, vieux RENARD cria celle-ci. Ah ! Je suis pour toi, une rose en BOUTON et tu trouves mes RIMBAUD ! Si le jus  DELAVIGNE  t’est contraire, BOILEAU !  Lança-t-elle furieuse en lui claquant le visage de SAMAIN . Je suis MALARME il est vrai. rajouta la jeune femme, et  nous ne pouvons nous COLLETTET ni nous livrer   BATAILLECRETIN  ! Mais tu peux toujours goûter à  LAPOINTE de mon ombrelle. Je n’ai pas peur DE LA MARCHE, bien que j’aie une douleur VERLAINE et  mal HAUDENT  mais, ça  PASSERAT. Descends  mes bagages de ta VOITURE, je vais aller chercher refuge à l'église chez Monsieur LABE. Je sais qu'au moins lui , sera CLEMENT.

       

     

     

      Août 2008
     © Dominique

     


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